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Équipe de LinguisTech


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Published by info@crtl.ca on 2014-07-31

Bonjour, je vous invite à lire cet article sur la TÉLUQ qui parle entre autres, du défi que représente l’évaluation des compétences langagières lors des processus de recrutement de candidats en entreprise. Vraiment enrichissant!

 

http://www.lesaffaires.com/dossier/industrie-de-la-langue/evaluer-le-langage-des-travailleurs-le-defi-quotidien-de-la-teluq-/57086

 

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Published by info@crtl.ca on 2013-12-10

LinguisTech donne régulièrement une vitrine aux professeurs du milieu de la traduction. Pour cette édition, nous avons décidé de donner la parole à Jean Quirion, professeur à l’École de traduction et d’interprétation de l’Université d’Ottawa. Couramment impliqué avec LinguisTech, notamment dans l’élaboration de la CERTT, M. Quirion est un homme passionné et impliqué dans son domaine. Voici l’entretien que le professeur a généreusement donné à notre équipe.

 

 

1-      Parlez-nous brièvement de votre parcours professionnel et académique

 

R. J’ai complété un baccalauréat, ainsi qu’une maîtrise en traduction à l’Université Laval. Par la suite, j’ai eu l’occasion d’acquérir de l’expérience sur le marché du travail dans le secteur privé chez IBM et le secteur public au Bureau de la traduction. C’est à l’Université de Montréal que j’ai pu faire mon doctorat, ce qui m’a permis d’enseigner à l’Université du Québec en Outaouais pour 12 années, pour finalement me retrouver comme enseignant à l’Université d’Ottawa où je travaille présentement. 

 

2-      Comment en êtes-vous arrivé à recevoir le prix de Bénévole de l’année au Canada, Conseil des traducteurs, terminologues et interprètes du Canada en 2010?

 

R. Je me le demande encore! En fait, des collègues ont voulu que soit reconnu mon engagement de longue date au sein du Comité mixte sur la terminologie au Canada (CMTC).

 

Parlons un peu du CMTC. Le mandat du comité est de promouvoir la terminologie sous toutes ses formes et de toutes les façons. Le Répertoire des terminologues au Canada a vu s’auto-inscrire à ce jour plus de 250 terminologues et terminophiles. Le comité publie régulièrement des informations sur son site ainsi qu’aux membres du répertoire. Le nouveau site du CMTC sera d’ailleurs lancé en février prochain. De plus, il organise régulièrement colloques et journées d’étude sur divers aspects de la terminologie. C’est donc un honneur d’avoir été reconnu par le CTTIC.

 

3-      Quels sont les défis que pose l’enseignement des technologies langagières comparativement aux années précédentes?

 

R. Les défis sont moindres aujourd’hui. Il y a une quinzaine d’années, les compétences de base en informatique n’étaient pas acquises par les étudiants. Cela ralentissait considérablement le travail d’acquisition des logiciels spécialisés pour langagiers, qui étaient eux-mêmes, à l’époque, moins conviviaux qu’aujourd’hui. Sauf exception, les étudiants entrent aujourd’hui à l’université avec une culture informatique considérable. Ils sont familiers avec la technologie et s’attendent à l’utiliser dans l’exercice de leurs fonctions. Le travail de conviction est donc moindre aujourd’hui qu’il ne l’a déjà été.

 

Cela dit, nombre d’aspirants traducteurs ont une vision romantique de la profession : traduction littéraire, travail à la maison et à son rythme, par exemple. Or, les cours portant sur les technologies langagières lèvent le voile sur les aspects mécaniques de la profession, sur les contraintes techniques associées au travail traductif, sur la productivité, sur les tarifs pratiqués et attendus, etc. Je dirais que le défi réside plutôt dans la prise de conscience de l’effet qu’ont les technologies langagières sur la profession afin que le futur langagier en ait une vision critique, mais réaliste. À l’aube d’une carrière langagière, les étudiants sont encouragés à redresser l’échine plutôt qu’à la courber.

 

4-      Parlez-nous de votre présente recherche en cours sur l’influence du Québec sur la Catalogne dans les domaines de la terminologie, de l’aménagement linguistique et des politiques linguistiques.

 

R. C’est une recherche que je prépare avec la professeure Judit Freixa de l’Institut Universitari de Lingüística Aplicada de l’Universitat Pompeu Fabra. Dans les ensembles espagnols et canadiens, la Catalogne et le Québec partagent plusieurs caractéristiques. Bénéficiant tous deux de pouvoirs politiques, économiques et linguistiques, ils les ont mis à profit pour les travaux d’aménagement linguistique et terminologique sur leurs territoires respectifs. En outre, les sociétés catalane et québécoise ont en commun que leur langue nationale est minoritaire au sein du pays, ce qui a engendré au fil du temps la mise en place de multiples mesures pour la préserver et la dynamiser. Notre recherche, dont les résultats seront publiés dans le numéro de décembre 2013 de la revue Meta, retrace la forme qu’ont pris les nombreux échanges entre le Québec et la Catalogne depuis le milieu des années 1970, moment-clé pour l’affirmation linguistique des deux peuples. Les diverses facettes de l’apport du Québec à la Catalogne en ce qui touche l’aménagement linguistique sont plus particulièrement examinées. Ces échanges ont inspiré les Catalans dans la création de leur politique d’éducation et de normalisation terminologique, notamment; citons entre autres l’Office québécois de la langue française qui trouve en Termcat un équivalent catalan depuis maintenant 25 ans. En plus des idées, les autres formes des échanges québécois-catalans sont décrites. Nous dressons également un bilan des échanges Québec-Catalogne, notamment pour déterminer globalement l’impact qu’aura eu l’influence québécoise dans la discipline. Nous concluons que, depuis nombre d’années, la Catalogne rayonne fortement dans le domaine terminologique : elle est devenue elle-même un important lieu de diffusion vers d’autres communautés et constitue à son tour une source d’inspiration pour le Québec.

 

 

 

Jean Quirion, Ph. D.

Professeur agrégé

École de traduction et d'interprétation

Faculté des arts

Université d'Ottawa

Ottawa, Ontario

 

613-562-5800, poste 3411

jquirion@uottawa.ca

 

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Published by info@crtl.ca on 2013-01-21
Entrevue avec Matthieu LeBlanc, professeur agrégé de l'Université de Moncton au Département de traduction et des langues (dont il a assumé la direction du 1er juillet 2008 au 31 décembre 2011). Il y enseigne l'initiation à la traduction, la traduction générale, la traduction spécialisée, la révision, la rédaction, les difficultés du français et la stylistique comparée.

 

1-      Qu’est-ce qui vous intéresse particulièrement dans l’étude des technologies langagières?

 

R.  Je m’intéresse particulièrement à l’interaction entre les humains et les technologies langagières. Je m’intéresse, bien entendu, aux technologies en tant que telles, compte tenu de la place qu’elles occupent dans le domaine de la traduction et des progrès qui ont été réalisés dans ce domaine au cours des dernières années. Les traducteurs professionnels – tout comme l’ensemble des langagiers – ont aujourd’hui accès à une gamme d’outils qui leur permettent non seulement d’accroître leur productivité individuelle et de faciliter leur travail, mais également d’accéder rapidement à l’information qu’ils cherchent. Ce sont là des changements importants. Mais dans le fond, ce qui m’intéresse, c’est l’interaction humains-technologies, notamment ce que les utilisateurs ont à dire au sujet des technologies et de leur utilisation. Car comme nous le savons, même dans le « meilleur des mondes », tout n’est pas parfait.

 

2-      Pouvez-vous nous parler des défis que posent aujourd’hui les technologies langagières en milieu du travail? Vous parlez souvent de l’importance de l’utilisateur quant à l’utilisation des technologies langagières. Pouvez-vous préciser votre pensée à ce sujet?

 

R.  Les défis, je crois, sont multiples. Il en va de même pour les occasions. Ce qu’il faut, à mon sens, c’est un plus grand dialogue entre les concepteurs d’outils, les langagiers (c’est-à-dire les utilisateurs) et les gestionnaires de services ou d’entreprises de traduction. Il faut tenter de répondre à certaines questions en tenant compte des besoins des cabinets et services de traduction, des clients et bien sûr des  utilisateurs. Par exemple, les technologies permettent-elles aux traducteurs de mieux faire leur travail? Ont-elles une incidence – positive ou négative – sur leur productivité et sur la qualité du produit fini? Les traducteurs, en tant que professionnels, demeurent-ils maîtres de leurs textes? Y a-t-il dans certains cas perte d’autonomie ou perte de maîtrise sur le processus? Les pratiques commerciales qui ont suivi l’implantation de certaines technologies tiennent-elles compte des besoins des utilisateurs? Les traducteurs ont-ils reçu une formation adéquate en ce sens? Voilà autant de questions qu’il faut poser. L’important, c’est le dialogue.

              

3-      Parlez-nous de votre présent projet en cours, « Traduction, technologie et statut du traducteur ».

 

R. Il s’agit plus précisément d’un projet de recherche que j’ai entamé en janvier 2012, mais qui a des origines qui remontent à 2007 au moment où, en collaboration avec une collègue chercheuse, j’ai eu l’occasion d’effectuer des recherches au sein d’une importante entreprise de traduction canadienne. C’est à ce moment que je me suis rendu compte à quel point le travail du traducteur avait changé depuis le début des années 2000 et, surtout, à quel point certaines technologies langagières prenaient beaucoup de place dans le processus. Je me suis aussi rendu compte à quel point les tâches du traducteur avaient été considérablement réduites à certaines opérations bien précises, différentes de celles qu’il exerçait par le passé. C’est ce qui m’a amené à pousser plus loin ma réflexion sur le sujet.

 

Dans mon projet de recherche, que j’ai intitulé (toujours provisoirement…) « Traduction, technologie et statut du traducteur », je cherche à voir si, dans certains milieux de travail, le recours massif aux outils d’aide à la traduction peut avoir un effet sur le travail du traducteur, sur sa satisfaction professionnelle et, au bout du compte, sur son statut professionnel. C’est une grosse question, on le conçoit aisément, mais c’est à mon avis une question qui, parmi d’autres (comme les exigences de productivité, les conditions de production des textes, la tarification), est d’une importance capitale.

 

Pour les besoins de ma recherche, je me suis penché surtout sur les mémoires de traduction du fait qu’il s’agit de l’outil le plus répandu sur le marché et celui qui fait l’objet du plus grand nombre d’éloges et de critiques. J’ai donc décidé de me rendre sur le terrain, d’aller voir ce qui se passe, dans les faits, en milieu de travail. J’ai eu la chance de passer, en tout, trois mois au sein de trois différents services ou entreprises de traduction, tous situés au Canada. Mon approche est de nature ethnographique, l’objectif étant de recueillir, sur le terrain, le plus de données possible sur le travail du traducteur, les outils dont il dispose, l’interaction entre le traducteur et ses outils (notamment la mémoire de traduction), le processus de traduction, le cheminement des textes, les conditions de travail, les rapports avec le client, les modes de gestion, etc.

 

En tout, j’ai passé plus de 300 heures en milieu de travail et réalisé plus de 50 entretiens semi-dirigés auprès de traducteurs, réviseurs et gestionnaires. J’ai en outre effectué plus de 20 séances d’observation des traducteurs à l’œuvre, à leur poste de travail, ce qui me donne une idée assez claire de l’utilisation qu’ils font des outils d’aide à la traduction, en particulier les mémoires de traduction, et, surtout, de ce qu’ils ont à dire à ce sujet (les bons côtés, mais aussi les moins bons…). À mon avis, on donne trop peu souvent la parole aux traducteurs, les principaux utilisateurs de ces outils. Pourtant, ils ont des choses intéressantes – et pertinentes – à dire!

 

À ce stade, j’ai terminé l’analyse des données. J’ai eu l’occasion de présenter les résultats de mes recherches à quelques reprises depuis lors (colloques et conférences), et je viens de soumettre deux textes pour publication. Je compte bien sûr poursuivre mon analyse et mes recherches en ce sens. Ce qui m’intéresse, maintenant, ce sont les transformations aux pratiques commerciales et administratives qui ont suivi l’implantation à grande échelle des mémoires de traduction. Autrement dit, on a tendance à critiquer vivement les technologies en tant que telles (leur conception, leurs limites, etc.), mais ce que je constate, c’est que, souvent, ce ne sont pas forcément (ou seulement) les technologies qui sont en cause, mais plutôt (et surtout?) les pratiques qui ont suivi leur implantation, c’est-à-dire les pratiques – ou les façons de faire – qui sont imposées aux traducteurs et qui, dans certains cas, peuvent mener à une certaine perte de pouvoir décisionnel ou d’autonomie professionnelle. Ce sont là des questions importantes pour la profession, à mon sens.

 

4-      Dans quelle mesure le fait de travailler à Moncton, en milieu minoritaire francophone, vous a permis d’approfondir vos recherches?

 

R. Outre mes recherches sur les technologies langagières et le statut du traducteur, qui s’inscrivent en traductologie, je mène également des travaux de recherche dans le domaine de la sociolinguistique. Je me suis notamment intéressé aux francophones en situation minoritaire, plus précisément en Acadie. La région de Moncton, tout comme l’ensemble du sud-est du Nouveau-Brunswick par ailleurs, est un terrain fertile pour l’étude du contact des langues, des représentations et des idéologies linguistiques, de l’insécurité linguistique, de l’aménagement des langues, etc. Le fait de travailler à Moncton m’a entre autres permis de mener des recherches de nature sociolinguistique en milieu de travail auprès des francophones minoritaires (et aussi des anglophones majoritaires), recherches qui ont débouché sur une thèse de Ph. D. en sociolinguistique intitulée « Pratiques langagières et bilinguisme dans la fonction publique fédérale canadienne : le cas d’un milieu de travail bilingue en Acadie du Nouveau-Brunswick » (soutenue en 2008). Dans cette recherche, j’ai cherché à voir dans quelle mesure les représentations linguistiques – ou l’image que l’on se fait de sa langue et de celle des autres – peuvent avoir une influence sur les pratiques langagières des locuteurs et de quelle manière elles nous permettent de mieux comprendre la dynamique sociolinguistique de ce milieu de travail. J’ai aussi fait ressortir, dans cette thèse, les lacunes de la politique linguistique canadienne et les enjeux qui persistent pour la communauté francophone minoritaire. 

 

 

 

 

Matthieu LeBlanc, Ph. D.

Professeur agrégé

Département de traduction et des langues

Faculté des arts et des sciences sociales

Université de Moncton

Moncton (Nouveau-Brunswick)   E1A 3E9

 

506 858-4578

matthieu.leblanc@umoncton.ca

 

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Published by info@crtl.ca on 2013-01-21

Matthieu LeBlanc is an associate professor in the Département de traduction et des langues  at the Université de Moncton. He was head of the department from July 1, 2008, to December 31, 2011. He teaches introduction to translation, general translation, specialized translation, revision, writing, difficulties in French, and comparative stylistics.

 

 

(Interview translated from French)

 

1-      What particular interests do you have in the study of language technologies?

 

A. I am especially interested in the interaction between humans and language technologies. Of course I am interested in the technologies themselves, given their importance in the field of translation and the progress that has been made in this field in recent years. Professional translators—like all language professionals—today have access to a range of tools that not only increase their individual productivity and make their work easier, but also give them prompt access to the information they are looking for. These are huge changes. But what I’m really interested in are human–technology interactions, especially what users have to say about technologies and their use. As we know, even in the “best of cases,” not everything is perfect.

 

2-      Can you tell us about the challenges that language technologies pose in the workplace today? You often talk about the importance of the user in the use of language technologies. Can you tell us more?

 

A. As I see it, there are many challenges. Nevertheless, there are also many opportunities. What we need, in my opinion, is greater dialogue between those who design tools, language professionals (the users), and managers of translation services and companies. We must try to answer certain questions while keeping in mind the needs of translation companies and services, clients, and of course users. For example, do technologies allow translators to do their work better? Do they have an effect—either positive or negative—on their productivity and on the quality of the finished product? Are translators as professionals still in charge of their texts? Is there in some cases a loss of autonomy or control over the process? Do the commercial practices that followed the implementation of certain technologies take the users’ needs into account? Have translators received adequate training in this area? These are questions we need to ask. Dialogue is essential.

              

3-      Tell us about your current project, “Traduction, technologie et statut du traducteur” Translation, technology, and the translator’s status.

 

A. This is a research project I started in January 2012, but its origin goes back to 2007, when, together with a fellow researcher, I had the opportunity to do research within a large Canadian translation agency. That was when I realized how much translators’ work had changed since the early 2000s, and especially how certain language technologies had become such a big part of the process of translation. I also realized how much translators’ tasks had been reduced to certain very specific operations, which were different from the ones they did before. This is what led me to look further into the subject.

 

In my research project, which has the working title “Traduction, technologie et statut du traducteur”, I am trying to find out if, in certain workplaces, the widespread use of translation tools can have an effect on translators’ work, on their professional satisfaction, and finally on their professional status. This is a broad topic, and one that’s easy to theorize, but in my opinion it’s a topic that, among others (such as productivity demands, the conditions of text production, and rates), is of utmost importance.

 

For my research needs, I focussed on translation memories, since they are the most widely used tool on the market and the one that receives the most praise and criticism. I decided to go out into the field to see what was happening in real life, in the work world. I had the chance to spend a total of three months with three different translation services and agencies, all of them in Canada. I employed an ethnographic approach, the goal being to collect as much field data as possible on translators’ work, the tools they have access to, the interaction between translators and their tools (especially translation memories), the translation process, text handling, working conditions, client relations, management, etc.

 

In all, I spent more than 300 hours in workplaces and conducted more than 50 semi-directed interviews with translators, revisers, and managers. I also conducted more than 20 observation sessions with translators in their work environment, which gave me a fairly clear idea of how they use translation tools, in particular translation memories, and especially what they had to say about them (positive comments, but also less positive ones). In my opinion, we too rarely give voice to translators, the main users of these tools—yet they have both interesting and relevant things to say!

 

At this point I completed an analysis of the data. I have had the opportunity to present the results of my research a few times since then (colloquiums and conferences), and I have just submitted two texts for publication. Of course, I plan to continue my analysis and research in this direction. I am now interested in the changes to commercial and administrative practices that followed large-scale implementation of translation memories. In other words, there is a tendency to severely criticize the technologies themselves (their design, their limitations, etc.). However, I have noticed that often, it is not necessarily (or only) the technologies that are at fault, but rather (and especially?) the practices that have followed their implementation, that is, the practices—or the ways of doing things—that are imposed upon translators and that, in some cases, may lead to some loss of decision-making power and professional autonomy. These are significant topics for the profession, in my opinion.

 

4-      How has working in Moncton, in a Francophone-minority environment, been beneficial for your research?

 

R. Besides my research on language technologies and the translator’s status, which belongs to translation studies, I also conduct research in the field of sociolinguistics. I was particularly interested in Francophones in minority situations, especially in Acadia. The Moncton region, like the entire south-east of New Brunswick in fact, is rich in opportunities for studying language contact, representations of linguistic ideologies, linguistic insecurity, language planning, etc. Working in Moncton gave me the opportunity, among other things, to conduct sociolinguistic research in workplaces with a Francophone minority(as well as Anglophone majority)—research that led to a doctoral thesis in sociolinguistics with the title “Pratiques langagières et bilinguisme dans la fonction publique fédérale canadienne : le cas d’un milieu de travail bilingue en Acadie du Nouveau-Brunswick” (Language practices and bilingualism in the Canadian federal public service: the case of a bilingual workplace in Acadia in New Brunswick) (defended in 2008). In this study, I aimed to discover how linguistic representations—or the images people have of their own language and the language of others—can influence the language practices of individuals and how they allow us to better understand the sociolinguistic dynamics of this workplace. In this thesis, I also highlighted the shortcomings of Canadian language policy and the issues that subsist for the Francophone minority community.

 

 

 

 

Matthieu LeBlanc, Ph.D.

Associate Professor

Département de traduction et des langues

Faculté des arts et des sciences sociales

Université de Moncton

Moncton (New Brunswick)  E1A 3E9

 

506-858-4578

matthieu.leblanc@umoncton.ca

 

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Published by info@crtl.ca on 2012-09-25

Le 12 septembre dernier, Johan Centime, ancien blogueur de LinguisTech, a publié un roman de société intitulé Requiem pour un prince charmant, paru aux Éditions Edilivre, dont le synopsis fait mention de LinguisTech.

 

Nous lui souhaitons la meilleure des chances dans sa carrière, déjà prolifique, de romancier.

 

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Published by info@crtl.ca on 2011-12-01

Un test concernant la productivité de la traduction et de la post-édition a été réalisé par Autodesk au mois d’août dernier. La compagnie, qui offre un service de localisation, utilise fréquemment la traduction automatique. L’une de ses stratégies consiste à mesurer automatiquement l’utilité du moteur de traduction auprès des usagers, que ce soit comme outil de productivité ou de traduction brute.

 

Trente-sept participants se sont livrés à l’étude visant à fournir une approximation du temps passé, en l’espace de deux jours, sur une traduction donnée. Le but de cette étude était de tester la productivité de la traduction faite originalement par les moteurs d’Autodesk Moses. L’interface permet d’enregistrer le temps passé sur chacun des segments. Le contenu était notamment axé sur les chaines du logiciel, la documentation et les logiciels multimédias.1

 

 

 

Vous pouvez aussi consulter les résultats complets du test.

 

1 Propos tirés du site Web d’Autodesk.

 

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Published by info@crtl.ca on 2011-11-30

WHAT IS A COMMUNITY OF PRACTICE?

 

A community of practice is a new and alternative way of learning and expanding a field through collaborative discussions and contributions. It brings together a variety of people with common interests and provides them with a medium to interact, learn, grow and share. Communities of practice revolve around three key concepts:

domain

-These communities consist of people who are committed to the same field and want to develop new ways of approaching it while expanding their experience.

community

-Members of the community take part in activities and discussions to develop knowledge in the field and form relationships to help one another in learning about the domain.

practice

-Members foster the growth of the domain by sharing a vast array of resources, such as experiences, stories, tools and solutions to problems.

 

AN INNOVATIVE STRUCTURE

Communities of practice offer a way for people to keep pace with a field’s development while also accelerating it. In a community of practice, users (or “practitioners”) are not limited by the traditional formal structure, so they can connect with people from various organizations and places.

Communities of practice offer a place for individuals looking to:

  • seek experience;
  • find information;
  • share resources;
  • coordinate and interact;
  • discuss development;
  • identify gaps;
  • solve problems.

 

A NEW WAY OF LEARNING

Communities of practice offer a different approach to learning. They encourage the concept that learning is social; people learn through their daily experiences and further their learning by sharing observations with others. Practitioners share a collection of  ideas, experiences and interests to gather an accumulated knowledge of the community. This exchange helps build relationships and develop areas of the field that really matter to its members.

 

BEYOND THE CLASSROOM

Communities of practice establish a direct link between learning and performance by applying understanding and experience to the field. In a community setting, learning goes beyond the textbook:

-internally: practitioners enrich their learning through practice and experience within the community.

-externally: practitioners can extend their knowledge beyond one community and cross over into others.

-over a lifetime: practitioners can continue to build on their field and create a profound impact through their contributions.

 

COLLABORATION AND INNOVATION

Communities of practice are centred on sharing. Users take a collective responsibility for managing the ideas coming into and going out of the community -  the more involved a user becomes in the community, the larger the role that user takes on. This does not simply mean being engaged in local events or specific activities. It means being active in all the practices of the community and therefore facilitating collective learning.i

 

WITH LINGUISTECH, TAKING PART IS AS EASY AS 1, 2, 3!

LinguisTech, your online resource for anything related to language technologies, is adding its own virtual community to the mix. Through three easy steps, you can experience a new way to chat with other language professionals and keep in touch with the latest in the language industry. Simply:

  1. Sign up – Subscribe to LinguisTech services to access its Community of Practice, Online Tools, and much more
  2. Get in – Access the Virtual Community through LinguisTech’s Get Talking zone
  3. Go – Start talking, asking questions and getting involved by networking with other language professionals and start the discussion in the blog, forums and the Community of Practice section!

 

The language industry is constantly evolving and it is becoming more and more difficult to keep up. Do not get left behind. Instead, get in on the action and stay up to date on the latest innovations that the language sector has to offer by taking part in the Community.

 

FIND A SOLUTION

How often have you come across a software problem that leaves you stumped? With the Virtual Community, you no longer have to struggle for an answer—just ask! Whether you are having technical difficulties or translation troubles, you can post in our forums and have access to the opinions and know-how of students and professionals facing the exact same problems.

 

KEEP UP TO DATE

Communities of practice are all about keeping you in touch with what’s new. One of the key advantages of LinguisTech is that it is updated on a regular basis to reflect new developments in the language industry.1

 

TALK TO OTHER STUDENTS AND PROFESSIONALS

LinguisTech caters to a vast range of language professionals. So whether you are looking for a way into the job market, brainstorming over a translation or just looking for different opinions, you can use the Community of Practice as your starting point.

 

SHARE IDEAS

Found a trick to that new program? Have an idea that you would like to discuss with other language professionals? Pass it on! Use the Community of Practice to get the word out. Share your experiences and tips to help others and the field itself grow.

 

PARTICIPATE

It’s called a community for a reason. LinguisTech’s Community of Practice makes you far more than just a user; you become part of something much bigger. With the many different ways you can get involved, you can contribute however and whenever you can.

 

SAVE TIME

Centralization—that is one of LinguisTech’s focal points. LinguisTech is quick and simple! Do what you need to get done with only a few clicks instead of wasting time doing countless internet searches looking for answers. The Virtual Community offers a series of tools that allows you to find what you are looking for without having to browse the Web for hours.

 

GLOBALIZE

LinguisTech is currently available all across Canada, so you can find answers from language professionals across the country. With a potential global market, LinguisTech will be making its debut on the world stage. Just log in to the Community of Practice and connect to individuals around the globe.

 

Take advantage of being part of the Virtual Community and use these three sections to get on your way…

         

 

Get talking with the virtual community !

Share what you know, ask what you don’t…

 


1For more information on the language industry, visit AILIA’s website at http://www.ailia.ca.(external link)

iWenger, Etienne. Communities of practice: a brief introduction. <http://www.ewenger.com/theory/>. June 2006.

 

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Published by info@crtl.ca on 2011-11-29

QU’EST-CE QU’UNE COMMUNAUTÉ DE PRATIQUE?

 

Une communauté de pratique est une toute nouvelle façon d’apprendre ou d’approfondir ses connaissances au moyen de discussions de groupe et de contributions intellectuelles. Elle réunit diverses personnes ayant des intérêts communs et leur fournit un moyen d’apprendre, d’échanger et de se réaliser. Elle repose sur trois concepts clés :

domaine

Une communauté regroupe des gens d’un même domaine qui souhaitent explorer celui-ci différemment tout en élargissant leurs compétences.

communauté

Les membres de la communauté participent à des activités et à des discussions destinées à accroitre leurs connaissances tout en s’entraidant.

pratique

Les membres enrichissent le domaine en mettant en commun un large éventail d’expériences, d’outils et de solutions.

 

UNE STRUCTURE NOVATRICE

Lacommunauté de pratique permet de rester à la page dans son domaine et même de l’alimenter. Les utilisateurs ne sont pas bornés par une structure rigide, ce qui leur permet d’entrer en contact avec des gens de diverses provenances.

Une communauté de pratique est l’endroit idéal pour :

  • Acquérir de l’expérience
  • Trouver de l’information
  • Mettre des ressources en commun
  • Coordonner et coopérer
  • Discuter de nouveautés
  • Cerner des lacunes
  • Résoudre des problèmes.

 

UNE NOUVELLE FAÇON D’APPRENDRE

Une communauté de pratique utilise une optique différente de celle de l’enseignement. L’apprentissage est une affaire sociale : les gens apprennent de leurs expériences quotidiennes et poussent cet apprentissage plus loin en échangeant leurs observations. Les membres partagent un ensemble d’idées, d’expériences et de champs d’intérêt, qui constituent les connaissances de la communauté. En échangeant, ils bâtissent des relations et approfondissent des champs d’intérêt particuliers.

 

MIEUX QUE LA SALLE DE CLASSE

Une communauté de pratique établit un lien direct entre l’apprentissage et le résultat en appliquant la compréhension et l’expérience au domaine. Dans une communauté, l’apprentissage va au-delà des livres :

– enrichissement : les membres accroissent leurs connaissances grâce à la pratique et à l’expérience;

– perfectionnement : avec le temps, les membres se perfectionnent en dehors de leur communauté et adhérent à d’autres communautés;

– pérennité : les membres peuvent sans cesse améliorer leur domaine et laisser leur marque.

 

COLLABORATION ET INNOVATION

Une communauté de pratique est axée sur le partage. Les membres endossent collectivement les idées qui y sont exprimées. Plus on s’investit dans la communauté et plus grand est son rôle. Cela ne signifie pas seulement prendre part à des évènements locaux ou à des activités précises, cela signifie être actif dans toutes les pratiques de la communauté en favorisant un apprentissage collectifi.

 

AVEC LINGUISTECH, PARTICIPER EST SIMPLE COMME BONJOUR!

LinguisTech, la ressource en ligne idéale en technologies langagières, ajoute sa propre communauté virtuelle à ce milieu. En trois étapes, il est possible d’y vivre une nouvelle façon de clavarder avec d’autres langagiers et de rester informé des dernières nouvelles de l’industrie langagière. Il suffit simplement :

  1. De s’inscrire – Abonnez-vous à LinguisTech pour avoir accès à la communauté de pratique, aux outils en ligne et bien plus encore.
  2. De se connecter – Entrez dans la communauté virtuelle en passant par la zone S’en parler de LinguisTech.
  3. De se lancer – Commencez à parler, à poser des questions et à vous investir en vous liant avec d’autres langagiers et en lançant des discussions dans le blogue, les forums et la communauté de pratique.

L’industrie de la langue est en perpétuelle évolution et il est de plus en plus difficile de rester à la page. Tenez-vous informé des plus récentes innovations dans le secteur de la langue en participant à la communauté!

 

TROUVER DES SOLUTIONS

Combien de fois avez-vous buté sur un problème de logiciel? Grâce à la communauté virtuelle, vous n’aurez plus à chercher la réponse pendant des heures. Que vous vous retrouviez devant une difficulté technique ou un problème de traduction, vous pouvez en faire part aux utilisateurs du forum et lire les opinions et les astuces d’étudiants et de professionnels dans la même situation.

 

RESTER À LA PAGE

Une communauté de pratique a pour but premier de vous informer des nouveautés. Parmi ses principaux avantages, LinguisTech a celui d’être constamment mis à jour afin de diffuser les derniers développements dans l’industrie de la langue1.

 

DISCUTER AVEC DES ÉTUDIANTS ET DES PROFESSIONNELS

LinguisTech répond aux besoins d’un large éventail de langagiers. Donc, si vous voulez entrer sur le marché du travail, lancer un remue-méninge au sujet d’une traduction ou tout simplement connaitre d’autres opinions, vous pouvez vous adresser à la communauté de pratique.

 

FAIRE CONNAITRE SES IDÉES

Vous avez un truc à propos d’un nouveau logiciel? Une idée dont vous aimeriez discuter avec d’autres langagiers? Servez-vous de la communauté de pratique pour les faire connaitre! Partagez votre expérience et vos astuces, pas seulement pour aider des gens, mais aussi pour aider le milieu.

 

PARTICIPER

Une communauté s’appelle ainsi car elle vous fait participer à quelque chose d’important. Grâce aux nombreuses façons de vous impliquer, c’est un excellent moyen de prendre votre place dans l’industrie de la langue et de l’enrichir tout en vous enrichissant en même temps.

 

GAGNER DU TEMPS

La centralisation est un aspect majeur de LinguisTech. L’utilisation de LinguisTech est simple et rapide! Ne perdez plus de temps à faire une multitude de recherches sur Internet pour obtenir des réponses. La communauté virtuelle offre une série d’outils permettant de trouver ce que vous cherchez sans avoir à naviguer sur le Web pendant des heures.

 

ÉLARGIR SES HORIZONS

Comme on peut maintenant consulter LinguisTech d’un peu partout, vous avez accès aux réponses de langagiers vivant ailleurs. Bien qu’ancré au Canada, LinguisTech donne accès à une très vaste communauté de pratique de partout dans le monde.

Tirez avantage de votre participation à la communauté virtuelle et utilisez ces trois sections pour vous lancer :

 

S’en parler grâce à la communauté virtuelle!

 

S’enrichir de l’expérience de l’autre…

 


1Pour de plus amples renseignements sur l’industrie de la langue, consulter le site Web de l’AILIA à http://www.ailia.ca.

i Propos insipirés de Wenger, Etienne. Communities of practice: a brief introduction. <http://www.ewenger.com/theory/>. June 2006.

 

Équipe de LinguisTech
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Published by info@crtl.ca on 2011-11-25

Reflections on the Different Aspects of Professionalism in the Language Sector

 

During the Canadian Language Industry Showcase 2011, on November 4, at the Holiday Inn Plaza la Chaudière in Gatineau, Dorothee Racette, president of the American Translators Association (ATA), gave a humourous speech titled “A Culture of Professionalism – The development of the new Code of Ethics and Professional Practice of the American Translators Association". The ATA’s objective is to expand its community. This plenary session was an opportunity to discuss professionalism in the fields of translation and interpretation.

 

In Mrs. Racette's words, bilingualism is what makes Canada unique and distinct. It contributes to the richness of the country`s communications. What are your thoughts on this?

 

According to the ATA, the internet is vital for promoting its mission and ideals.  The Association defines the limits of professionalism by way of its Code of Ethics that is available on the ATA’s website.  It is also possible to submit questions and comments visible to all users. Do you believe that a code of ethics is necessary or important for all areas of the translation profession? How important is certification?

 

On its website, this language service provider gives access to a detailed professional Code of Ethics.  For the ATA, it is important to convey meaning between people, cultures, generations, etc. By way of its Code of Ethics, the ATA ensures that its members conduct themselves in a professional and confidential manner and demonstrate honesty, skill and responsibility in their work. In your opinion, what should be included in a code of ethics for translators, interpreters and terminologists?

 

The use of the word “us” is one of the elements of the ATA Code, because it is more encompassing and it ensures that all members abide by the code. To avoid being discredited for false representation, the ATA will, at times, turn down contracts. An agreement with its clients and an application for recognition on their behalf, to the extent of work performed, are valued by the ATA.

 

Conflict resolution and solidarity are two strategies used by the Association. It also assures competitive rates to its clients. Thus, the Code of Ethics is an essential tool for the ATA.  According to Mrs. Racette, translators and interpreters who use language technology tools should not be marginalized.  Instead, it is important to educate the public on the benefits of such technologies. 

 

Social networking updates are done by several staff members within the Association. This helps to diversify content and opinions and generate more user interest and interaction. A growing mailing list is also valued by the Management in order to ensure efficient communication. Do you think that social media are important tools for professional associations? Why or why not? What are the advantages and disadvantages of social media?

 

ATA Online Publication: The American Literary Translators Association (ALTA)

 

Équipe de LinguisTech
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Published by info@crtl.ca on 2011-11-09

Considérations sur les différents aspects du professionnalisme dans le domaine langagier

 

Dans le cadre de la Foire de l’industrie canadienne de la langue 2011, le 4 novembre dernier à l’hôtel Holiday Inn Plaza la Chaudière à Gatineau, Dorothee Racette, présidente de l’American Translators Association (ATA), a livré une allocution teintée d’humour, intitulée La culture du professionnalisme – Le développement du nouveau code d’éthique et de pratiques professionnelles. L’ATA a comme objectif d’élargir sa communauté. Cette séance plénière était l’occasion de discuter du professionnalisme dans le milieu de la traduction et de l’interprétation.

 

Selon Mme Racette, le bilinguisme fait du Canada un endroit unique et distinct. Ce bilinguisme contribue à la richesse de ses communications. Qu’en pensez-vous?

 

Aux yeux de l’ATA, Internet est un outil indispensable pour faire la promotion de ses idéaux et de sa mission. L’Association définit les limites du professionnalisme par le biais d’un code déontologique. Ce dernier est accessible sur leur site Web. Il est possible de soumettre des questions et des commentaires visibles à tous les utilisateurs.Croyez-vous qu’il soit nécessaire d’avoir un code de déontologie dans tous les domaines de la traduction? Y a-t-il un lien à établir avec la norme et la certification?

 

Ce fournisseur de service du domaine langagier a un code d’éthique professionnel détaillé sur son site. Pour l’ATA, il importe d’agir comme porteur de sens entre les gens, les cultures, les générations, etc. Par son code d’éthique, elle assure une conduite professionnelle et confidentielle et fait preuve d’honnêteté, de compétence et de responsabilité. Y a-t-il selon vous, une nuance à faire entre code d’éthique et code de déontologie?

 

L’utilisation du « nous » est l’un des éléments de son code, car il est plus englobant et assure que tous les membres peuvent endosser les propos tenus. Afin d’éviter d’être discréditée pour fausse représentation, l’ATA refuse parfois des contrats. Pour s’associer, elle recherche des collaborateurs qui partagent sa vision de l’industrie. Un accord et une demande de reconnaissance mutuelle, à la mesure du travail accompli, sont privilégiés par l’ATA.

 

La résolution de conflits et la solidarité sont des stratégies utilisées par l’entreprise. Elle assure au public concurrence de son offre. Ainsi, le code d’éthique est un outil incontournable pour l’ATA. Selon MmeRacette, il ne faut pas marginaliser les traducteurs et les interprètes qui emploient des outils de technologies langagières, et ce, en éduquant mieux le public sur les retombées de ces technologies.

 

Au sein de l’Association, la mise à jour des réseaux sociaux est faite par plusieurs membres du personnel. Cela permet de diversifier le contenu et les opinions, ce qui suscite davantage l’intérêt et l’interaction des utilisateurs. Une liste d’envoi élargie est également privilégiée par la direction afin d’assurer une communication efficace. Croyez-vous que la diversité des opinions émises au sein d’un même organisme sur les réseaux sociaux soit nécessaire? Aimez-vous figurer sur ce type de liste d’envoi?

 

Publication en ligne de l’ATA : American Literary Translators Association (ALTA)

 


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