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Sylvie Lemieux

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Quand on dicte, vaut-il mieux faire affaire avec une opératrice ou utiliser un logiciel de reconnaissance vocale?

Published by tradinter@videotron.ca on 2012-07-23

Pendant douze ans, j'ai eu la chance de travailler avec des opératrices aux Traductions Tessier : certaines alliaient sans peine rapidité et qualité, d'autres, moins habituées, tapaient de bons textes, plus lentement. Pendant plusieurs années, à l'époque où j'étais chargée du dossier de la Société canadienne des postes, j'ai eu le privilège de travailler en collaboration avec une seule opératrice.

 

Voilà trois ans que j'ai quitté les Traductions Tessier pour me consacrer davantage à la recherche et à la formation des traducteurs. Depuis, je travaille avec un logiciel de reconnaissance vocale, Dragon Naturally Speaking

 

Je constate qu'une bonne opératrice est irremplaçable. Si vous réussissez à trouver la perle rare, c'est elle qui « devinera » les mots que vous avez parfois prononcés trop vite, dans votre hâte de respecter votre délai. Elle saura résoudre bien des ambigütés que même les meilleurs logiciels de reconnaissance vocale ne parviennent pas à lever (p. ex., ses ou ces). Quelques discussions avec elle pour préciser les exigences en matière de mise en page, et le tour sera joué.

 

Mais encore faut-il lui donner suffisamment de travail pour la motiver à travailler pour vous. Une bonne opératrice a besoin de deux ou trois traducteurs performants pour réaliser des revenus intéressants. Elle vous demandera de 0,02 $ à 0,025 $ le mot, mais elle vous permettra de doubler votre productivité.  Mais l'important, c'est de cerner vos besoins (v. Services de consultation).