Loading...
 
[Show/Hide Right Column]

Alain Côté

Alain Côté
Read Blog
View Profile

Alain Côté – Profil

Published by alain@ka3.koalanet.ne.jp on 2011-10-14

PrésentationJe suis un traducteur québécois isolé en plein cœur de la foultitude nippone, dans une petite ville tout juste hors de portée des tentacules urbaines de la grande capitale japonaise, Tokyo. Après un premier séjour d’études anthropologiques sur l’archipel en 1992-94, j’y suis revenu en 1997 pour la même raison et, sans le savoir, pour de bon.

 

Je suis entré dans la profession un peu par accident. En 1999, une petite annonce de journal est venue me chatouiller l’iris alors que ma bourse d’étude tirait à sa fin. Une petite agence cherchait quelqu’un pour traduire le texte d’un consultant japonais, un rapport technique sur la construction d’une école primaire en Afrique. Un navire de pêche a suivi, puis un pont, bref toute une série de projets japonais d’aide financière au développement en Afrique. Quand, le dos courbé par les années, j’ai finalement levé les yeux de mon écran d’ordinateur, j’avais une femme à mes côtés, un petit garçon dans les bras et une lourde hypothèque sur les épaules. Certains clients disent que je possède bien mon métier, mais j’ai souvent l’impression que c’est tout le contraire : le métier m’a bien eu. surprise

 

Comme blogueur, je sors un peu des poussières. Les premières sont celles de Nipponica Blogula, où je traitais de tout et de rien, avec une préférence marquée pour les questions de langue et la traduction de petites BD japonaises trouvées ici et là sur les sites de blogueurs-dessinateurs. Les deuxièmes sont celles de Jets d’encre du Japon – un blogue qui tache un peu les yeux –, où j’ai ajouté aux traductions de manga amateurs quelques billets consacrés à la littérature populaire japonaise (surtout des polars et des nouvelles fantastiques) et aux néologismes plus ou moins loufoques qui jaillissent chaque jour sur l’archipel nippon.

 

Je consacrerai ce nouveau blogue sur LinguisTech à la langue japonaise, non pas pour des lecteurs japonophiles en quête de nipponeries exotiques, mais pour des traducteurs canadiens en herbe ou déjà bien enracinés dans la profession. À 48 ans, déjà plus très jeune sans être tout à fait sénile, je suis un peu dur d’oreille, mais malgré la distance nous devrions bien nous entendre. Yoroshiku onegaishimasu (formule de politesse japonaise extrêmement vague, qu’on utilise dans la vie quotidienne pour prier les gens d’être aimables, bien attentionnés, bienveillants ou simplement gentils avec soi).

 

5 comments


J'aimerais bien savoir : faut-il avoir un certificat niveau 1 du nouryoku-shiken pour travailler comme traducteur au Japon?

 
Quoi qu'il en soit, j'ai bien hâte de vous lire. Yoroshiku onegai itashimasu.




Bienvenue à notre communauté virtuelle! Moi aussi j'ai hâte de vous lire. Également, j'aimerais vous inviter à publier les mauvaises traductions inédites que vous trouverez sur les rues japonaises. J'ai ouvert un fil de discussion sur le forum à cette fin!
Yoroshiku onegaishimasu
Il est difficile de vous tutoyer, sachant que vous êtes au Japon...




lame04 → Non,pas nécessairement. Par contre c’est sûrement un plus au dossier. (Personnellement je n’ai jamais cherché à obtenir ce genre de certificat et aucun client ne me l’a jamais demandé.)

Jzapa026 → Merci. Faut pas hésiter à me tutoyer, dans ma tête j’ai toujours 20 ans et plein de cheveux sur le crâne. wink




Hi Alain! Welcome to Linguistech.

Je ne sais pas si vous lisez en anglais, mais si oui, je dois vous conseiller les écrits de David Sedaris, un Américain qui a passé un peu de temps au Japon et qui raconte ses expériences de manière hilarante. Il en parle dans son dernier livre, "When You Are Engulfed in Flames." Dans son livre "Me Talk Pretty One Day," il raconte sa vie en France et son apprentissage du français... je ris à haute voix chaque fois que je lis ses récits!




Merci Lindsay, je vais ajouter ça à ma liste de futures lectures. smile