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Glossaire

 


 

 

 

 

aligneurs de bitexte

bitext aligners


 

Les aligneurs de bitextes sont utilisés afin de créer des bitextes, c’est-à-dire, fragmenter les textes originaux (textes sources) et leurs traductions (textes cibles) en de plus petits segments et apparier ensuite les segments équivalents des textes source et cible. Ces outils opèrent habituellement au niveau de la phrase et apparient les phrases, par exemple, selon leur longueur relative, leur emplacement dans le texte et parfois leur contenu (p. ex., les termes ou les mots de vocabulaire connus qui s’y trouvent). Puisque ces critères formels et la nature des textes ne permettent pas toujours un alignement parfait, la plupart des outils offrent aussi d’autres fonctions qui peuvent aider les utilisateurs à corriger l’alignement manuellement. Les bitextes peuvent être utilisés afin d’analyser les traductions et les techniques de traduction. On peut les interroger en utilisant un concordancier bilingue ou les utiliser pour créer des mémoires de traduction (voir l’entrée systèmes de gestion de mémoires de traduction). Quelques exemples d’aligneurs de bitextes : la fonction de création de bitexte de LogiTerm, l’Aligneur TextBase de MultiTrans, l’aligneur de Fusion Translate et WinAlign de SDL Trados. Certains concordanciers bilingues offrent des fonctions d’alignement.

 

ambigüité 

ambiguity


 

Dans l’ambigüité, une unité donnée (p. ex. un mot-forme ou un ensemble de mots-formes) peut être interprétée de plus d’une façon. Parmi les types particuliers d’ambigüités, on retrouve l’ambigüité catégorielle, l’ambigüité sémantique et l’ambigüité de structure.

 

ambigüité catégorielle

part-of-speech ambiguity


 

Dans l’ambigüité catégorielle, deux unités lexicales distinctes, qui appartiennent à deux catégories grammaticales distinctes, ont un ou plusieurs mots-formes identiques. Par exemple, la forme ferme présente une ambigüité catégorielle puisque le verbe fermer (p. ex. Je ferme la porte), le nom ferme (p. ex. À la ferme, il y a beaucoup d’animaux) et l’adjectif ferme (p. ex. Le lit est ferme) partagent tous cette forme (et d’ailleurs, la forme fermes aussi). Des logiciels tels que les concordanciers et les dépouilleurs terminologiques peuvent être incapables de différencier les occurrences de ces différentes unités puisque leurs formes sont identiques. Cette ambigüité peut aussi contribuer à l’ambigüité de structure, ce qui peut aussi être problématique.

 

ambigüité de structure ; ambigüité syntaxique

structural ambiguity; syntactic ambiguity


 

Dans l’ambigüité de structure (aussi appelée ambigüité syntaxique), une suite de mots-formes peut être interprétée de plus d’une façon. C’est l’ambigüité de la combinaison des mots (des unités lexicales) ou des structures qui complique l’interprétation des liens entre les différentes unités lexicales. Par exemple, dans Le combattant brave la garde, est-ce qu’on décrit une situation dans laquelle le combattant affronte quelqu’un, ou dans laquelle le combattant, qui est courageux, garde quelque chose? De la même façon, dans la phrase J’ai regardé l’homme assis sur le banc, est-ce l’homme ou le narrateur qui y est assis? Le lecteur humain peut souvent résoudre ces ambigüités assez facilement en faisant appel à la logique, à la raison ainsi qu’aux connaissances de la situation et du monde réel. Toutefois, les ordinateurs peuvent difficilement résoudre ces cas.

 

ambigüité sémantique

 semantic ambiguity


 

L’ambigüité sémantique est un type d’ambigüité qui regroupe la polysémie et l’homographie. Elle survient lorsque deux ou plusieurs unités lexicales distinctes qui appartiennent à la même catégorie grammaticale et qui partagent un ou plusieurs mots-formes ont des sens distincts.

 

Assistant

Wizard


 

Certains outils comprennent des petits logiciels appelés assistants (ou wizards en anglais) qui vous donnent des instructions, étape par étape, de façon à simplifier des tâches complexes. Normalement, les assistants paraissent dans des boites de dialogue et divisent une tâche complexe en une série d’étapes simples, ce qui vous permet d’obtenir des explications au fur et à mesure que vous complétez les étapes.

 

 

autres outils Office ; autres outils de bureautique

other Office tools


 

La suite Microsoft Office offre plusieurs logiciels qui permettent aux utilisateurs de créer et d’éditer des documents de présentation (PowerPoint) et des feuilles de calcul (Excel), en plus gérer des bases de données (Access). Les traducteurs, rédacteurs et réviseurs peuvent utiliser ces outils pour accéder à des documents qu’ils auront à traduire et pour stocker et gérer des données terminologiques, des informations sur les clients et d’autres données. Les professeurs peuvent faire appel à de tels outils pour préparer leurs cours ou leurs présentations, pour stocker des données de recherche ou pour calculer des notes. 

 

 

banques de données terminologiques

term banks


 

Les banques de données terminologiques sont des ressources qui permettent d’étudier des termes provenant de langues de spécialité. Habituellement bilingues ou multilingues, elles sont particulièrement utiles, par exemple, en traduction spécialisée ou technique, ainsi qu’en rédaction technique. Les banques de données terminologiques sont des collections de fiches terminologiques. Ces fiches sont des entrées structurées qui permettent d’emmagasiner, dans la banque de données, des informations sur des concepts clés dans des domaines spécialisés (p. ex. des termes, leurs équivalents dans d’autres langues, leur définition, des contextes, leur source et des observations). Contrairement à la majorité des dictionnaires électroniques, les entrées des banques de données terminologiques ne sont pas organisées en fonction des éléments lexicaux. Elles mettent plutôt l’accent sur les concepts et renferment des données beaucoup plus spécialisées. Deux des banques de données terminologiques canadiennes les mieux connues sont TERMIUM® et le Grand dictionnaire terminologique (GDT). IATE (Inter-Active Terminology for Europe), anciennement connue sous le nom Eurodicautom, est une banque de données terminologiques européenne aussi bien connue. 

 

barre d'état

status bar


 

Dans plusieurs outils, une ligne au bas de la fenêtre principale affichera le statut de l’outil (p. ex., les options qui sont activées, s’il y a un processus en cours et comment il progresse, le résultat du dernier processus accompli). On appelle cette ligne la barre d’état.

 

 

barre de titre

title bar


 

Au haut d’une fenêtre, vous verrez une barre en couleur (bleue pour la plupart des versions Windows) qui indique généralement le nom de l’outil et du fichier qui est ouvert. Vous pouvez effectuer plusieurs tâches à l’aide de la barre de titre. En cliquant dessus, vous ouvrez la fenêtre. Une fois la fenêtre ouverte, vous pouvez la déplacer en faisant un glisser-déposer à partir de la barre de titre. Si vous double-cliquez sur la barre de titre quand vous êtes en mode plein-écran, la taille de la fenêtre sera réduite (et vice-versa).

 

barre des outils

toolbar


 

Dans plusieurs outils, près du haut des fenêtres, des barres d’outils vous offrent des commandes fréquemment utilisées. Ces barres d’outils contiennent des boutons qui vous donnent accès aux fonctions disponibles indiquées par des icônes. En cliquant sur ces boutons, vous pouvez activer leurs fonctions. Vous pouvez souvent choisir les barres d’outils que vous voulez afficher à partir du menu Affichage de chaque outil.

 

barre des tâches

task bar 


 

La barre des tâches de Windows se trouve en bas de l’écran et affiche des informations sur les applications disponibles ou en cours.

 

Le bouton Démarrer (qui vous permet d’accéder au Menu démarrer) se trouve dans le coin inférieur gauche de l’écran. À droite du bouton Démarrer se trouvent des raccourcis qui vous permettent d’ouvrir certaines applications de Windows qui sont utiles pour des tâches courantes sans devoir passer par le Menu démarrer. Une horloge se trouve dans le coin inférieur droit de l’écran. À gauche de cette horloge se trouvent parfois des icônes qui représentent des applications qui s’exécutent en arrière-plan (c.-à-d. qui sont gérées automatiquement par Windows et qui n’exigent aucune action de votre part). Finalement, au milieu, vous trouverez des rectangles qui représentent les divers programmes qui sont ouverts.

 

 

base

base


 

La base d’une collocation (1) est le mot principal (l’unité lexicale principale) de la combinaison. Généralement, un locuteur choisit d’abord la base. Le mot qui s’y combine (c.-à-d. le collocatif) est choisi en fonction de conventions linguistiques.

 

Par exemple, si vous utilisez le substantif décision, vous allez généralement choisir le verbe prendre. Si vous utilisez plutôt choix, vous allez exprimer essentiellement la même idée avec le verbe faire. Votre choix de collocatif verbal est conditionné par la base nominale utilisée. 

 

boite de dialogue

dialogue box


 

Une boite de dialogue est généralement une fenêtre secondaire plus petite qui apparait habituellement devant la fenêtre principale d’un programme. Elle vous permet d’entrer des choix ou des informations nécessaires pour effectuer une tâche précise dans un outil. Une fois que l’information est entrée, la boite de dialogue se ferme et vous revenez à la fenêtre principale de l’outil. 

 

 

bouton

button


 

Un bouton est normalement un carré ou un rectangle gris qui porte le nom d’une fonction (ou qui affiche une icône qui la représente). En cliquant sur le bouton, vous activez la fonction correspondante. 

 

 

bruit

noise


 

Nous appelons bruit des occurrences non pertinentes qui apparaissent dans les résultats d’une recherche, dans une liste de candidats-termes, ou dans la sortie d’autres logiciels. Par exemple, si vous cherchez le substantif ferme et vous trouvez des occurrences de l’adjectif ferme en raison de l’ambigüité catégorielle, ces occurrences de l’adjectif constituent du bruit.

 

Le calcul du taux de bruit est une façon de mesurer l’efficacité de certains logiciels. Il constitue la base du calcul de la précision. On l’oppose souvent au taux de silence. Souvent, les taux de bruit et de silence varient de façon inverse.

 

Pour en apprendre plus à ce sujet, cliquez ici

 

 

Bureau

Desktop


 

Le Bureau Windows est ce que vous voyez lorsque vous démarrez votre ordinateur ou lorsque vous entrez votre mot de passe pour accéder à un compte d’utilisateur. Il affiche normalement une image d’arrière-plan et des raccourcis vers des programmes (tels Internet Explorer) et des répertoires pour le stockage des données (tels le Poste de travail ou Mes Documents). 

 

 

case à cocher

check box


 

Les cases à cocher sont surtout utilisées quand une fonction précise d’un outil peut être activée ou désactivée. Normalement, si la case est cochée, la fonction qui y correspond est activée et, si la case est vide, la fonction est désactivée. Vous pouvez cocher ou décocher une case tout simplement en cliquant dessus. 

 

catégorie grammaticale ; partie du discours

grammatical category; part-of-speech category


 

Les catégories grammaticales sont des classes de mots (ou, plus précisément, d’unités lexicales) qui se définissent par des schèmes de comportement et par le rôle qu’ils jouent dans des phrases. Par exemple, les verbes, les substantifs, les adjectifs, les adverbes et les déterminants se comportent de façon très similaire aux autres membres de leurs groupes respectifs (leurs schèmes de flexion peuvent être similaires, ils peuvent former des combinaisons semblables avec d’autres unités lexicales, etc.), mais ils se comportent très différemment des membres des autres catégories. Par exemple, à peu près tous les verbes se conjuguent selon la personne et le nombre, ce qui explique certaines variations. Cependant, ce sont les seules unités lexicales en anglais et en français qui se comportent ainsi. 

 

chaine de caractères

character string


 

Le terme chaine de caractères peut être défini tout simplement comme une suite de caractères (lettres, chiffres, etc.). Il est souvent utilisé en informatique pour parler d’une série de caractères qui sont placés les uns à la suite des autres. Dans certains cas, les chaines de caractères sont délimitées (définies) par des espaces blancs, des marques de ponctuations, ou des symboles.

 

Puisque les logiciels ne peuvent pas reconnaitre les mots seulement par leur forme (parfois, même l’humain a du mal à le faire quand il y a ambigüité de catégorie, ambigüité sémantique ou ambigüité de structure !), les ordinateurs se basent sur la correspondance des chaines de caractères. Il arrive que ces chaines correspondent à des mots-formes, à une seule partie d’un mot-forme, ou à plusieurs mots-formes qui se suivent les uns après les autres.

 

Par conséquent, lorsque vous faites une recherche à l’aide d’un logiciel, vous écrivez ce qui vous semble être un mot, ou éventuellement un mot-forme. N’oubliez pas que l’ordinateur interprète ce que vous entrez comme une simple série de caractères, comme une chaine de caractères. C’est pourquoi il ne peut pas faire de distinction entre homographes (des mots qui s’écrivent de la même façon). 

 

champ de texte

text box


 

Un champ de texte est un champ dans lequel vous pouvez entrer du texte (p. ex. un nom de fichier lorsque vous le sauvegardez, un commentaire dans un formulaire, ou un nom ou une description pour un nouvel élément que vous créez dans un logiciel). 

 

cliquer

click


 

Le terme cliquer est employé pour décrire l’action de placer le curseur sur l’objet que vous désirez activer ou sélectionner et d’appuyer une fois sur le bouton gauche de la souris. Ceci vous permettrait, par exemple, de sélectionner une option dans une liste, d’activer une fonction en utilisant des boutons ou des cases à cocher, d’ouvrir des menus, ou de sélectionner des options dans un menu. 

 

cliquer avec le bouton droit de la souris ; cliquer à droite

right-click


 

En cliquant avec le bouton droit de la souris, c’est-à-dire en appuyant une fois sur ce bouton (au lieu de celui de la gauche, qui est normalement employé), vous pouvez souvent accéder à un menu contextuel

 

collocatif

collocate


 

Le collocatif qui fait partie d’une collocation (1) est le mot (l’unité lexicale) qui est choisi en fonction de la base utilisée, selon les conventions linguistiques.

 

Par exemple, si vous utilisez le substantif décision, vous allez généralement choisir le verbe prendre. Si vous utilisez plutôt choix, vous allez préférer le verbe faire pour exprimer ce sens. Le collocatif verbal est choisi en fonction de la base nominale utilisée. 

 

collocation

collocation 


 

1) Une collocation est une combinaison de deux mots (unités lexicales) qui ont généralement des liens sémantiques assez étroits et qui s’utilisent le plus souvent ensemble, puisqu’ils sont liés directement au niveau syntaxique. La combinaison peut être si fréquente qu’elle est devenue la façon « habituelle » d’exprimer une idée et il peut même sembler étrange ou peu naturel de l’exprimer autrement.

 

Les collocations sont composées d’une base, une unité lexicale qui est choisie librement pour exprimer une idée, et d’un collocatif, une unité lexicale qui s’utilise couramment pour exprimer un sens en combinaison avec celui de la base. Les collocatifs expriment souvent des idées comme l’intensification et l’atténuation, ou encore, ont trait à des actions de tous les jours.

 

Voici quelques exemples : faire un choix, prendre une décision, profonde estime et aimer à la folie. Dans ces cas, choix, décision, estime et aimer sont les bases. Faire, prendre, profond et à la folie sont les collocatifs.

 

2) Dans certains contextes, et surtout en informatique, le terme collocation prend un sens plus général. Il fait alors tout simplement référence à des mots qui s’utilisent souvent ensemble (donc, dans ce sens du terme, il peut ne pas y avoir de lien sémantique ou syntaxique particulier entre les deux).

 

concordanciers bilingues

bilingual concordancers


 

Les concordanciers bilingues permettent aux utilisateurs de faire une recherche sur les occurrences d’une chaine de caractères (c.-à-d. une suite de caractères) dans des bitextes (c.-à-d. des textes originaux et leurs traductions qui ont été alignés et qui sont affichés côte à côte ou un au-dessus de l’autre). Habituellement, ils permettent aux utilisateurs de faire une recherche dans une ou deux langues et ils offrent des fonctions de recherche avancées (p. ex. des opérateurs booléens ou des recherches approximatives). Ces outils peuvent aider à trouver, étudier et comparer diverses occurrences d’une chaine de caractères, ainsi qu’à relever et à évaluer les traductions potentielles d’unités lexicales, d’expressions, de phrases ou même de structures. Quelques exemples de concordanciers bilingues sont : WeBiText, la fonction de recherche de bitextes de LogiTerm et TransSearch

 

concordanciers unilingues

monolingual concordancers


 

Les concordanciers unilingues sont des outils informatiques qui aident à analyser un corpus dans une langue à la fois. Ils sont principalement utilisés pour trouver et afficher les occurrences de chaines de caractères (c.-à-d. des séquences de caractères) dans un corpus et ils offrent habituellement des fonctions de recherche avancées (p. ex., les opérateurs booléens, les recherches approximatives). Certains de ces outils affichent les occurrences repérées dans un format appelé, en anglais, key word in context ou KWIC (littéralement, mot-clé en contexte), lequel affiche chaque occurrence sur une ligne distincte et affiche la chaine de caractères recherchée au centre. Cette présentation rend la comparaison de multiples occurrences plus facile et plus efficace. De plus, la plupart des outils permettent aussi de trier les occurrences selon différents critères. L’analyse des occurrences de chaines de caractères peut aider les utilisateurs à évaluer la façon dont les mots et les phrases sont utilisés et combinés. Plusieurs concordanciers offrent aussi des fonctions d’analyse de corpus additionnelles (p. ex., la création de listes contenant toutes les chaines de caractères présentes dans un corpus ainsi que leurs fréquences, pour trouver des éléments particulièrement pertinents dans une collection de textes). Parmi les concordanciers unilingues, on retrouve WordSmith Tools et la fonction de recherche plein texte de LogiTerm, ainsi que des concordanciers unilingues qui peuvent être utilisés ou téléchargés en ligne gratuitement, entre autres TextStat, WebConc, WebCorp, AntConc et Corsis

 

corpus

corpus


 

Les corpus sont des collections de textes en format électronique qui ont été construites afin d’aider les utilisateurs à étudier une langue et la façon dont elle est utilisée. Ils sont généralement conçus pour fournir un échantillon représentatif qui donne une vue d’ensemble d’un certain type de langage (p. ex. un registre, une région, un domaine ou un type de texte particulier). Ces collections de textes peuvent aider les utilisateurs à déterminer comment les unités lexicales sont couramment utilisées ou combinées. Généralement, on fait une recherche dans un corpus en utilisant soit un concordancier unilingue (dans le cas d’un corpus unilingue ou comparable), soit un concordancier bilingue (dans le cas d’un corpus parallèle, aussi appelé corpus de bitextes). Le British National Corpus et Frantext sont des corpus bien connus qui peuvent être consultés en ligne.  

 

curseur

cursor


 

Le curseur est représenté par une icône qui prend normalement la forme d’une flèche et qui indique l’endroit sur l’écran où se déroule une action. En plaçant le curseur au bon endroit, vous pouvez cliquer et ouvrir un menu, choisir une option, etc.

 

Quand vous changez la taille d’une fenêtre, le curseur peut prendre la forme d’une double flèche, ce qui vous permet de glisser-déposer les bordures de la fenêtre et d’en changer les dimensions.

 

Quand vous entrez du texte, par exemple dans un texteur, un courriel, un formulaire ou un champ de texte, le curseur prend souvent la forme d’une ligne verticale qui indique l’endroit où le texte sera inséré quand vous taperez. 

 

dépouilleurs terminologique ; extracteurs de termes

term extractors


 

Les dépouilleurs terminologiques sont des outils informatiques qui analysent des textes de format électronique et qui relèvent des candidats-termes (c.-à-d. des unités lexicales qui semblent être des termes dans un domaine précis). Les dépouilleurs terminologiques utilisent une variété de méthodes pour trouver ces candidats-termes, toutes établies selon des critères formels, comme l’analyse de la fréquence de chaines de caractères ou les structures de combinaisons de mots.

 

Notez que ce type de logiciel automatisé ne produit pas de résultats parfaits. Certains termes contenus dans les textes peuvent passer inaperçus, alors que certains candidats qui ne sont pas de vrais termes sont proposés en tant que termes. Les résultats d’un dépouilleur terminologique doivent donc être vérifiés par un langagier. SDL Trados MultiTerm Extract et TermoStat sont des exemples de dépouilleurs terminologiques. Des environnements de traduction comme MultiTrans, LogiTerm et Fusion Translate offrent aussi des fonctions de dépouillement. 

 

dictionnaires électroniques

electronic dictionaries


 

Les dictionnaires électroniques sont des alternatives de plus en plus populaires aux dictionnaires papier. Ces ressources, qui peuvent être unilingues, bilingues ou multilingues, peuvent être disponibles sur CD-ROM ou en ligne. Par rapport aux dictionnaires papier, elles permettent souvent aux utilisateurs d’accéder au contenu plus rapidement, plus aisément et selon des critères de recherche variables afin d’aider les traducteurs et autres utilisateurs à trouver l’information dont ils ont besoin. Il est important de ne pas confondre ces dictionnaires avec les banques de données terminologiques, lesquelles, quoiqu’aussi habituellement disponibles en ligne, ont une organisation et des buts différents. Il est aussi important de noter que les dictionnaires électroniques ne sont pas tous de la même qualité. Il est particulièrement important d’être vigilant lorsque l’on utilise des dictionnaires électroniques gratuits. Les dictionnaires Oxford English Dictionary et Dictionnaire de l’Académie française (plusieurs éditions) sont des dictionnaires très bien connus qui peuvent être consultés en ligne (ce dernier peut être consulté sur le site Centre national de ressources textuelles et lexicales). Le Longman Dictionary of Contemporary English Online, le Random House Webster's Unabridged, le Oxford-Hachette et le Nouveau Petit Robert pourraient également vous être utiles.

 

 

dossier compressé

compressed folder


 

Un dossier compressé, aussi nommé archive ou fichier zippé, est un fichier qui contient un autre fichier ou ensemble de fichiers qui a été compressé (« zippé ») pour en réduire la taille. Ceci est utile, par exemple, lorsque vous voulez créer une copie de sauvegarde d’un fichier ou envoyer de gros ou de multiples fichiers en pièce jointe par courriel.

 

Au cours de ces tutoriels et exercices, vous aurez à utiliser la fonction de compression de Windows. Vous pouvez y accéder en sélectionnant un ou des fichier(s) dans Mes Documents ou dans le Poste de Travail, en cliquant avec le bouton droit de la souris et en choisissant l’option Envoyer à… et puis Dossier compressé à partir du menu contextuel qui apparait.

 

Des dossiers compressés portent généralement l’extension .zip. Toutefois, certains possèdent d’autres extensions (p. ex., .rar). Il faut parfois utiliser un programme spécial pour les compresser et les décompresser. Assurez-vous donc que les personnes avec qui vous échangez des fichiers (ainsi que vous-mêmes) possédez les programmes nécessaires pour convertir les fichiers.

 

Vous devrez généralement décompresser (dézipper) les fichiers (c.-à-d., les enlever du fichier compressé), normalement en double-cliquant sur le fichier compressé dans Mes Documents ou Poste de Travail et en utilisant la fonction Extraire tous les fichiers de Windows) avant d’être capable de les ouvrir ou de les modifier dans un programme tel qu’un texteur ou un outil d’aide à la traduction. Pour ce faire, vous pouvez normalement double-cliquer sur le fichier compressé dans Mes Documents ou Poste de Travail et utiliser la fonction de Windows Extraire tous les fichiers. Toutefois, vous pouvez souvent afficher le contenu d’un fichier à l’intérieur d’un dossier compressé en double-cliquant sur le dossier, puis sur les fichiers dans Mes Documents ou le Poste de Travail. 

 

 

double-cliquer

double-click


 

Le terme double-cliquer est employé pour décrire l’action de cliquer deux fois de manière successive et rapide au même endroit. Ceci vous permet souvent d’ouvrir des programmes, des répertoires ou des fichiers. 

 

écran

screen


 

Pour ce qui est de ces tutoriels et exercices, le mot écran sera utilisé pour désigner ce que vous voyez sur votre moniteur (p. ex. des fenêtres, des boites de dialogue, des messages, la barre de tâches, etc.).

 

environnements de traduction

translation environments


 

Pour ce qui est de ces tutoriels et exercices, nous utilisons le terme environnement de traduction (en anglais translation environment ou parfois TenT pour translation environment tool) lorsque l’on fait référence aux systèmes qui comprennent plusieurs outils différents destinés aux traducteurs dans une seule et même interface intégrée. Ces environnements de traduction sont habituellement centrés autour des systèmes de gestion de mémoires de traduction ou des outils semblables, mais incluent généralement les fonctions suivantes : aligneurs de bitextes, systèmes de gestion de données terminologiques, dépouilleurs terminologiques, traducteurs de vocabulaire et concordanciers bilingues (ou multilingues) ou unilingues. Certains environnements de traduction permettent également l’intégration de la traduction automatique. Trados, Fusion Translate, LogiTerm, MultiTrans, WordFast et Omega T sont des exemples d’environnements de traduction. 

 

fenêtre

window


 

L’interface principale d’un outil apparait dans une fenêtre. Vous pouvez manipuler la taille et l’emplacement des fenêtres en utilisant les boutons affichant des icônes d’une ligne, d’un carré et d’un X qui apparaissent à droite dans la barre de titre. Vous pouvez aussi placer votre curseur sur la barre de titre, le côté ou le coin de la fenêtre, puis  cliquer la fenêtre pour la glisser-déposer à l’endroit que vous désirez.  

 

 

flexion

inflection


 

Des mots peuvent varier en forme selon le contexte dans lequel ils sont utilisés. Par exemple, les verbes se conjuguent et présentent des variations selon la personne, le nombre et le temps. Les substantifs varient selon le nombre, ayant des formes au singulier et au pluriel. Dans le cas de certaines langues (dont le français), les adjectifs s’accordent avec les substantifs qu’ils modifient. Cette modification de la forme des mots selon des facteurs contextuels s’appelle la flexion. À cause de la flexion, un grand nombre de mots (d’unités lexicales) peuvent correspondre à plusieurs mots-formes.

 

Il peut être difficile pour certains logiciels de déterminer les liens entre les différentes formes associées à une unité lexicale donnée. Deux stratégies possibles pour résoudre ces difficultés sont la lemmatisation et la radicalisation

 

gestionnaires de données terminologiques ; systèmes de gestion des données terminologiques

terminology management systems


 

Les systèmes de gestion de données terminologiques sont des outils qui fonctionnent de façon similaire aux systèmes de gestion de bases de données génériques, mais qui sont conçus spécialement pour assister les traducteurs et autres langagiers professionnels dans le stockage et la gestion de données terminologiques (p. ex. termes, équivalents, domaines, définitions, contextes et sources). Les systèmes de gestion de données terminologiques permettent aux utilisateurs de créer, de stocker et de gérer leurs propres fiches terminologiques et d’y effectuer des recherches pour ainsi pouvoir récupérer et réutiliser certains éléments de leur travail qui pourraient leur être utiles lors de futurs projets.

 

Ces systèmes suggèrent souvent, imposent même parfois des structures de fiche pour aider les utilisateurs à stocker différents types de données terminologiques. Ils offrent aussi parfois un certain nombre de fonctions de recherche pour aider les utilisateurs à trouver rapidement et facilement les fiches dont ils ont besoin. Les systèmes de gestion de données terminologiques sont souvent une alternative plus utile que les outils Office (p. ex. documents de texteur avec des tableaux, des feuilles de calcul ou des bases de données) pour stocker les données terminologiques. Un autre avantage est que les systèmes de gestion de données terminologiques peuvent parfois travailler de pair avec les traducteurs de vocabulaire et les systèmes de mémoires de traduction au sein d’un environnement de traduction.

 

Il est important de noter la différence entre les systèmes de gestion de données terminologiques (généralement utilisés pour stocker des fiches personnelles ou des fiches pour un petit groupe d’utilisateurs) et les banques de données terminologiques (qui sont généralement créées et utilisées par des organisations ou peuvent même être des produits publics ou commerciaux comme TERMIUM® ou le GDT). SDL Trados MultiTerm et BeeText Term sont des exemples de systèmes de gestion de données terminologiques. Des environnements de traduction comme MultiTrans, LogiTerm et Fusion Translate comprennent aussi des fonctions de gestion de données terminologiques. 

 

 

gestionnaires de mémoire de traduction ; systèmes de gestion de mémoires de traduction 

translation memory systems


 

Les systèmes de gestion de mémoires de traduction sont conçus pour permettre aux traducteurs d’épargner du temps et de simplifier leur tâche lors de la traduction de documents qui contiennent des répétitions (soit internes, à l’intérieur d’un même texte, soit externes, à l’intérieur de documents similaires). Les systèmes de gestion de mémoires de traduction stockent des segments de textes qui ont été traduits, ainsi que leurs traductions dans une base de données appelée mémoire de traduction (ces segments correspondants, parfois appelés unités de traduction, peuvent être créés automatiquement lorsqu’un utilisateur traduit, ou peuvent être assemblés à partir d’un texte source et de sa traduction en utilisant un aligneur de bitextes).

 

La plupart des systèmes de gestion de mémoires de traduction s’intègrent à un éditeur de texte ou intègrent des éditeurs de textes (p. ex. des texteurs) afin de ne pas interrompre le processus de traduction « normal ». Lorsqu’un traducteur travaille avec un texte dont un segment est semblable ou identique à un autre qui a déjà été traduit, le système de gestion de mémoires de traduction peut automatiquement suggérer la traduction existante. Le traducteur peut alors déterminer si cette traduction est appropriée au nouveau texte. Si tel est le cas, le traducteur peut simplement l’insérer dans la nouvelle traduction ou l’éditer (au besoin), pour ensuite l’insérer dans le nouveau texte. Si la suggestion n’est pas appropriée, le traducteur peut simplement la rejeter et traduire le segment lui-même.

 

Il ne faut pas confondre les systèmes de gestion de mémoires de traduction avec les systèmes de traduction automatique (TA) ; les mémoires de traduction permettent aux humains de recycler des segments traduits par des humains alors que les systèmes de TA effectuent des traductions de façon automatique et dépendent très souvent des utilisateurs pour ensuite éditer les traductions. Bien que certains processus de traduction ou environnements de traduction intègrent ces deux types d’outils, leur fonctionnement est tout à fait différent. Les systèmes de gestion de mémoires de traduction sont au cœur des environnements de traduction comme Déjà Vu, Fusion Translate et SDL Trados (plus particulièrement l’outil Translator’s Workbench). Des outils similaires se trouvent aussi dans les environnements de traduction de MultiTrans et de LogiTerm. 

 

glisser-déposer

click and drag


 

Vous pouvez déplacer des fichiers ou d’autres objets (sur votre bureau, entre répertoires ou sous-répertoires, etc.) en effectuant un glisser-déposer. Pour ce faire, cliquez sur l’objet que vous voulez déplacer, mais plutôt que de lâcher le bouton de la souris, tenez-le enfoncé. Le bouton toujours enfoncé, utilisez la souris pour glisser l’objet à travers l’écran jusqu’à son nouvel emplacement. Une fois que l’objet se trouve à l’endroit désiré, lâchez le bouton de la souris. L’objet apparaitra où vous l’avez déposé. 

 

homographe

homograph


 

1) Les homographes sont des unités lexicales (ou formes d’unités lexicales) distinctes qui s’écrivent de la même façon. Par exemple, la forme ferme est partagée par trois homographes : le verbe fermer (p. ex. Je ferme la porte), le nom ferme (p. ex. À la ferme, il y a beaucoup d’animaux) et l’adjectif ferme (p. ex. Le lit est ferme). Certains homographes, comme ferme, sont aussi des homophones, puisqu’ils se prononcent de la même façon. Cependant, d’autres s’écrivent de la même façon, mais se prononcent différemment (p. ex., la forme est — du verbe être — et la direction cardinale est) ; ce sont donc des homographes, mais non des homophones.

 

2) Dans le contexte de l’ambigüité sémantique, on oppose souvent l’homographie à la polysémie. L’homographie est caractérisée par l’existence de deux unités lexicales distinctes, appartenant à la même catégorie grammaticale, qui ont la même forme écrite, mais des sens distincts et non reliés. Par exemple, les substantifs son (un bruit) et son (la partie d’une céréale) sont des homographes, puisque leurs sens ne sont pas du tout reliés. Ces différences de sens sont souvent signalées par l’existence d’une entrée de dictionnaire pour chacune des unités lexicales. 

 

homophone

homophone


 

Des homophones sont des unités lexicales (ou formes d’unités lexicales) distinctes qui se prononcent de la même façon. Par exemple, les unités lexicales fin et faim sont des homophones, puisque leur prononciation est identique même si elles ne s’écrivent pas de la même façon. Elles sont donc des homophones et non des homographes. Le substantif fait et la forme fait du verbe faire se prononcent et s’écrivent de la même façon ; ils sont donc des homographes et des homophones. 

 

icône

icon


 

Une icône est une image qui représente une fonction déterminée d’un outil. Les icônes peuvent être utilisées pour indiquer la fonction associée à un bouton (d’une barre d’outils ou d’un autre endroit dans le texte dans l’interface d’un programme). 

 

lemmatisation

lemmatization


 

Dans le processus de lemmatisation, un logiciel identifie le lemme, c’est-à-dire la forme canonique (de base), à laquelle correspond une forme fléchie (p. ex. une forme conjuguée) d’un mot (unité lexicale).

 

Par exemple, la lemmatisation permettrait de constater que les mots-formes fais, fait, faisons et font sont tous associés au lemme faire. Notez que toutes ces formes correspondent à la même unité lexicale, le verbe faire. Le processus de lemmatisation requiert qu’un logiciel possède une liste des formes admissibles de chaque lemme ou un ensemble de règles de formation qui permettent de comprendre la formation de formes fléchies afin d’identifier la forme de base.

 

Il est important de ne pas confondre la lemmatisation avec la radicalisation, qui regroupe différentes formes d’une ou de plusieurs unités lexicales qui partagent une certaine série de caractères. 

 

lemme

lemma


 

Le terme lemme fait référence à la forme canonique (de base) d’un mot (d’une unité lexicale). C’est la forme que l’on trouve généralement comme vedette dans un dictionnaire.

 

Par exemple, les formes fléchies (c’est-à-dire, conjuguées) du verbe faire (p. ex. fais, fait, faisons, font) sont toutes associées à la forme canonique (le lemme) faire. Les formes fléchies mot et mots sont toutes les deux associées à la forme canonique (le lemme) mot

 

liste déroulante

dropdown list


 

Une liste déroulante est une liste de choix disponibles pour un but précis ; par exemple, il pourrait s’agir des répertoires ou des formats de fichiers qui sont disponibles pour sauvegarder et ouvrir des fichiers, ou des listes d’options disponibles pour remplir un formulaire. Une flèche à droite de la liste vous permet de voir les options disponibles et de choisir celles que vous voulez.

 

menu

menu


 

Vous connaissez sans doute des menus grâce à votre usage de Word, WordPerfect et d’autres logiciels dans l’environnement de Windows ou de Mac. Ces menus vous donnent accès aux diverses options qu’offre un outil. 

 

menu contextuel

contextual menu


 

Un menu contextuel est un menu qui donne accès à une liste de fonctions disponibles dans une situation donnée. On peut accéder aux menus contextuels en cliquant avec le bouton droit de la souris sur un élément. Les options qui apparaissent dans le menu contextuel incluent généralement celles qui s’appliquent à cet élément et qui sont disponibles dans ce contexte. 

 

menu démarrer

Start menu


 

Le menu démarrer, disponible en cliquant sur le bouton Démarrersur la barre de tâches en bas de l’écran à gauche, donne accès aux fonctions principales de Windows et à la plupart des programmes et logiciels. 

 

Mes documents

My documents


 

C’est le répertoire dans lequel vous allez toujours sauvegarder votre travail et vos fichiers. Dans la plupart des ordinateurs personnels (p. ex. votre ordinateur portatif ou votre poste de travail à la maison), ce répertoire se trouve sur le lecteur C. Cependant, si vous travaillez à partir d’un ordinateur qui fait partie d’un réseau (p. ex. dans un laboratoire d’ordinateurs), le répertoire pourrait se trouver sur un lecteur différent. Vérifiez toujours avant de sauvegarder votre travail pour vous éviter d’avoir à chercher vos fichiers plus tard.

 

 

message

message


 

Un message parait pour afficher de l’information importante, par exemple, pour signaler qu’une opération a été accomplie ou qu’une erreur est survenue. Généralement, aucune action n’est nécessaire et vous n’avez aucune information à fournir. Cependant, vous aurez peut-être à cliquer sur un bouton afin de confirmer que vous avez vu le message. 

 

mot

word


 

Les difficultés que pose le mot mot sont bien connues en linguistique. On le remplace généralement par unité lexicale ou mot-forme lorsqu’on veut exprimer un sens particulier dans ce domaine. Bien que l’on utilise souvent le mot mot et que l’on ait l’impression que son sens est clair, il ne nous permet pas de décrire avec précision un certain nombre de variations de forme et de sens. Par exemple, s’il existe plusieurs formes du verbe faire (à cause de la flexion, par exemple), ses formes fléchies (c.-à-d., fais, fait, faisons et font) sont-elles toutes des mots distincts? Pareillement, qu’en est-il de fin (par exemple, dans c’est la fin de l’histoire) et fin (par exemple, dans c’est un fil très fin)? La forme est la même, mais est-ce qu’il s’agit du même mot? Et qu’en est-il des formes complexes comme pomme de terre ou chemin de fer? Faut-il considérer les trois chaines de caractères qui constituent ces formes comme formant un seul mot ou trois mots distincts?

 

À cause de cette confusion, nous préférons généralement utiliser le terme unité lexicale pour faire référence à une association sens-forme (ou sens-ensemble de formes). Par exemple, faire — incluant les formes fais, fait, faisons et font — et pomme de terre — y compris les formes pomme de terre et pommes de terre. Nous utilisons le terme mot-forme pour faire référence à des chaines de caractères qui représentent une ou plusieurs unités lexicales (p. ex., les formes fin et fins de l’adjectif et du substantif). 

 

mot-forme ; mot graphique

word form


 

Les mots-formes sont des chaines de caractères qui représentent une unité lexicale (ou encore plusieurs unités lexicales) dans différents contextes (p. ex., des formes fléchies). Une unité lexicale peut avoir plusieurs mots-formes. Par exemple, le verbe faire peut être représenté par les formes fais, fais, faisons et font, entre autres. De la même façon, certaines unités lexicales peuvent se partager des mots-formes, comme dans le cas de l’homographie et de l’ambigüité catégorielle.

 

Il peut être difficile pour certains logiciels de déterminer les liens entre différentes formes associées à une unité lexicale donnée. La lemmatisation et la radicalisation sont deux stratégies qui peuvent résoudrent ces difficultés. 

 

moteur de recherche

search engine


 

Le moteur de recherche le plus connu d’Internet est Google, bien qu’il y en ait d’autres (comme Yahoo!, Alta Vista et Ask.com). Les moteurs de recherche analysent le contenu de pages Web et créent des listes d’occurrences de chaines de caractères trouvées dans les pages ou leurs URL, dans les informations que les concepteurs de pages Web fournissent à propos de leurs pages (les métadonnées des pages) ou dans les liens vers des pages. Cette analyse facilite et accélère la recherche en ligne à partir de mots-clés. Les moteurs de recherche utilisent aussi des calculs sophistiqués pour classer les résultats de recherches de façon à présenter d’abord les pages qui sont le plus susceptibles d’être utiles pour un utilisateur en les plaçant au haut de la liste de résultats. Plusieurs moteurs de recherche offrent des fonctions de recherches spécialisées et chaque moteur de recherche a sa propre syntaxe de recherche que les utilisateurs doivent apprendre afin d’optimiser leurs recherches. Un autre type d’outil de recherche, appelé méta moteur de recherche (p. ex. Dogpile), effectue des recherches dans plusieurs moteurs de recherche à la fois et synthétise ensuite les résultats. 

 

onglet

tab (1)


 

Les diverses fonctions de certains outils peuvent être divisées en groupes et chaque groupe peut être affiché séparément. Pour économiser de l’espace, ces divers groupes peuvent être « superposés » (tout comme les divisions d’un classeur qui vous permettent d’accéder rapidement à la section que vous cherchez). Pour voir un groupe de fonctions en particulier, vous pouvez cliquer sur l’onglet qui y correspond. Faites bien attention de ne pas confondre « onglet » et « tabulation » (les tabulations sont des onglets qui séparent des données dans des texteurs).

 

option

option


 

Vous pouvez normalement accéder aux fonctions d’un outil en choisissant une des options qui paraissent dans un menu (p. ex. les noms des fonctions). Dans plusieurs cas, des raccourcis clavier (situés à droite des options dans un menu) vous permettent d’accéder aux fonctions sans accéder au menu.  

 

outils de localisation

localization tools


 

La localisation est une tâche qui implique la traduction et l’adaptation d’une page Web, d’un logiciel ou d’un autre produit pour une communauté linguistique et culturelle particulière. La tâche s’effectue généralement par des équipes multidisciplinaires puisqu’elle concerne la manipulation de codes informatiques complexes. Bon nombre d’outils de localisation ont été créés afin d’aider les traducteurs et autres professionnels de la localisation à gérer la complexité de la tâche (y compris la gestion des projets, le calcul d’estimés ou du nombre exact de mots, la séparation des composantes textuelles à traduire et du code informatique qui doit être préservé, ainsi que la gestion des données terminologiques et des textes ou segments de textes déjà traduits). En plus des outils de localisation, les systèmes de gestion de mémoires de traduction et les systèmes de gestion de données terminologiques sont très utiles dans de nombreux projets de localisation. Catalyst, Passolo et WebBudget sont des exemples d’outils de localisation. 

 

outils sur le Web

web tools


 

La catégorie des outils sur le Web est très générale. Elle comprend divers types d’outils en ligne qui sont utiles aux langagiers dont certains sont difficiles à classer selon les types d’outils classiques (p. ex. Diatopix est un outil qui permet aux utilisateurs d’effectuer simultanément plusieurs recherches sur le Web, par régions, et qui crée ensuite une charte pour comparer les résultats, ce qui peut être utile par exemple lorsque l’on veut déterminer si une expression ou un terme est plus courant dans une région que dans une autre). Les autres (p. ex. le catalogue de la bibliothèque, ORBIS) sont des outils d’application plus générale qui peuvent néanmoins être utiles aux traducteurs et aux autres langagiers professionnels. Dans la CERTT, cette catégorie se distingue des dictionnaires électroniques et des banques de données terminologiques, lesquels, bien que généralement disponibles en ligne, forment leur propre classe d’outils. 

 

polysémie

polysemy


 

La polysémie est un type d’ambigüité sémantique où une seule unité lexicale a deux ou plusieurs sens qui sont étroitement liés. (Il est important de distinguer la polysémie de l’homographie, où deux unités lexicales distinctes ont des formes identiques, mais des sens distincts qui ne sont pas liés.) Les liens entre les différents sens dans la polysémie reflètent souvent des comparaisons métaphoriques, des sens littéraux qui sont devenus figurés et ainsi de suite.

 

Par exemple, le substantif disque a plusieurs sens, l’original étant « un palet circulaire ». Mais avec le temps, le sens de cette unité s’est élargi et recouvre maintenant différents objets qui ont une forme semblable (qui permettent de stocker de la musique, des fichiers numériques, etc.). Des unités lexicales polysémiques font généralement l’objet d’une seule entrée de dictionnaire qui fournit des définitions distinctes pour chacun des sens. 

 

Poste de travail

My computer


 

Ce répertoire de Windows vous permet d’accéder directement à tout dispositif ou répertoire de stockage de données sur votre ordinateur. Normalement, ceci comprend un lecteur de disquette, Mes Documents où vous sauvegardez vos fichiers, divers dispositifs (p. ex. une imprimante, un numériseur, une clé USB) ainsi qu’un certain nombre de serveurs auxquels vous pouvez vous connecter.

 

précision

precision


 

La précision est une mesure de l’efficacité de certains logiciels qui visent à relever des mots précis, des candidats-termes et d’autres unités dans des textes. L’autre mesure couramment utilisée est le rappel.

 

La précision mesure la proportion des résultats d’un logiciel qui sont considérés comme pertinents ou corrects. Par exemple, si un logiciel cherche des termes dans un document et trouve 100 candidats, dont 65 sont vraiment des termes (c.-à-d. 65 des 100 résultats sont corrects), la précision des résultats du logiciel est 0.65. (Les 35 autres résultats non pertinents sont du bruit.)

 

La précision et le rappel varient généralement de façon inverse. C’est-à-dire, quand la précision augmente, le rappel va généralement diminuer, et inversement. Il peut alors être très difficile d’attendre une précision et un rappel élevés en même temps. Généralement, les logiciels visent à trouver le meilleur équilibre possible entre les deux mesures, mais il peut être plus utile de maximiser l’une ou l’autre des deux mesures en fonction de l’outil utilisé ou des besoins de l’utilisateur.

 

Pour en apprendre plus à ce sujet, cliquez ici

 

raccourci

shortcut


 

Plusieurs outils offrent diverses manières d’accéder à leurs fonctions. Par exemple, les raccourcis clavier vous permettent d’accéder à des fonctions simplement en appuyant sur une ou quelques touches du clavier (touche majuscule, Ctrl, Alt) ainsi qu’une touche de lettre. Le raccourci est normalement indiqué à la droite d’une option dans un menu.

 

Notez qu’en plus des raccourcis clavier, il existe aussi les raccourcis Windows. Ces derniers sont indiqués par des icônes qui paraissent sur le Bureau ou la barre de tâches et vous permettent d’ouvrir des programmes sans devoir passer par le menu démarrer

 

radicalisation

stemming


 

La radicalisation regroupe, à l’aide d’un logiciel, des mots-formes qui partagent une certaine partie de leur forme (ou radical). Par exemple, la radicalisation permettrait de regrouper des formes comme lent, lents, lente, lentes, lentement, lenteur et ainsi de suite.

 

Notez que toutes ces formes ont le même radical (lent), mais s’associent à plusieurs unités lexicales distinctes qui, elles, appartiennent à différentes catégories grammaticales (l’adjectif lent sous plusieurs formes, l’adverbe lentement et le substantif lenteur). C’est ce qui distingue la radicalisation de la lemmatisation, puisque cette dernière permet de regrouper différentes formes d’une même unité lexicale. De plus, un logiciel n’a pas nécessairement besoin de ressources supplémentaires (comme une liste des formes admissibles de différentes unités ou des règles de formation de formes fléchies) lors de la radicalisation car il ne fait que reconnaitre des chaines de caractères.

 

Le traitement des formes irrégulières diffère aussi entre la lemmatisation et la radicalisation. Par exemple, la lemmatisation et la radicalisation permettraient aux différentes formes du verbe faire (fais, fait, faisons et faites) d’être relevées puisqu’elles partagent une certaine partie de leur forme. Cependant, seul le processus de lemmatisation repèrerait la forme font, puisqu’il s’agit d’une variation du radical « standard ». C’est une difficulté importante dans le traitement de verbes irréguliers par la radicalisation. 

 

rappel

recall


 

Le rappel est une mesure de l’efficacité de certains logiciels qui visent à relever des occurrences de chaines recherchées, de candidats-termes et d’autres unités dans des textes. (L’autre mesure couramment utilisée est la précision.)

 

Le rappel mesure la proportion de tous les résultats corrects qu’un logiciel pourrait théoriquement trouver par rapport au nombre qu’il trouve vraiment. Par exemple, imaginez que vous utilisez un logiciel pour extraire des termes d’un document qui en contient 90 en tout. (Vous le savez bien, puisque vous les avez comptés.) Si le logiciel trouve 65 de ces termes, le rappel du logiciel est 65 sur 90, ou 0,72. (Les 25 termes qui n’ont pas été trouvés par le logiciel sont des silences.)

 

Bien sûr, on ne mesure pas le rappel d’un logiciel chaque fois qu’on l’utilise, puisqu’il serait redondant de faire le bilan de tous les résultats corrects soi-même avant d’utiliser un logiciel pour le faire ! Une évaluation du rappel permet toutefois de faire le point sur la performance d’un outil avant de décider si on veut l’utiliser. Le rappel permet aussi de déterminer dans quels contextes un outil pourrait être utile à l’avenir et de découvrir comment on peut ajuster les paramètres pour mieux combler certains besoins (p. ex., en trouvant le bon équilibre entre précision et rappel).

La précision et le rappel varient généralement de façon inverse. C’est-à-dire, quand la précision augmente, le rappel va généralement diminuer et vice versa. Il peut alors être très difficile d’atteindre une précision et un rappel élevés en même temps. Généralement, les logiciels visent à trouver le meilleur équilibre possible entre les deux mesures, mais il peut être plus utile de maximiser l’une ou l’autre des deux mesures en fonction de l’outil utilisé ou des besoins de l’utilisateur.

 

Pour en apprendre plus à ce sujet, cliquez ici

 

répertoire

directory


 

Un répertoire (aussi appelé dossier) est une division d’un dispositif de stockage plus grand (p. ex. un disque dur ou un serveur) dans lequel des fichiers peuvent être sauvegardés. 

 

silence

silence


 

Les silences sont des résultats de recherches, d’extractions terminologiques ou d’autres processus informatisés qui sont présents dans les données traitées, mais que le logiciel n’arrive pas à relever ou à présenter à l’utilisateur. Ils servent à calculer le rappel. (La proportion des silences dans les résultats d’un logiciel est souvent comparée à la proportion de bruit.)

 

Imaginez que vous avez un document qui contient 90 termes. Si un logiciel qui cherche des candidats-termes en trouve 65, les 25 termes qui ne sont pas trouvés constituent des silences. Les silences posent des difficultés importantes dans l’exploitation des logiciels, puisque si l’outil omet certains résultats, l’utilisateur peut ignorer des résultats qui pourraient être importants sans même le savoir.

 

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sous-menu

sub-menu


 

Dans certains menus, si vous choisissez une option, un nouveau menu plus court apparait (à côté du menu principal) et vous présente une série d’options plus précises parmi lesquelles vous devez choisir avant d’accéder à une fonction. Ce menu plus court et plus précis s’appelle un sous-menu. 

 

 

sous-onglet

sub-tab


 

Certains onglets dans des interfaces de logiciels sont divisés, à leur tour, en sous-onglets. Vous pouvez accéder aux fonctions de ces sous-onglets en cliquant dessus tout comme vous feriez avec un onglet normal. 

 

sous-répertoire

sub-directory


 

Un sous-répertoire est une sous-division d’un répertoire. Les sous-répertoires peuvent être utiles pour organiser différents types de fichiers. 

 

synonymie

synonymy


 

Lorsque deux unités lexicales distinctes ont des formes écrites différentes, mais des sens extrêmement similaires, voire identiques, il y a synonymie. Par exemple, les unités page et feuille, qui dénotent toutes les deux un morceau de papier, sont synonymes. Notez que les unités polysémiques ne peuvent avoir qu’un seul sens en commun. Par exemple, le sens de « morceau de papier » est partagé par les deux unités lexicales, mais le sens de « partie d’une plante » est associé avec feuille seulement.

 

Certains spécialistes en sémantique lexicale croient qu’il existe toujours des différences subtiles entre le sens de différentes unités et qu’il est généralement plus exact de parler de quasi-synonymie

 

systèmes de traduction automatique

machine translation system


 

Les systèmes de traduction automatique (TA) ne ressemblent à aucun autre outil décrit dans ce glossaire. Au lieu d’assister un traducteur humain ou un autre professionnel du langage dans son travail de traduction, les systèmes de TA prennent en charge le processus entier de traduction de textes.

 

Cependant, cela ne signifie pas que les langagiers n’ont aucun rôle à jouer, bien au contraire. Lorsqu’ils utilisent un système de TA, ils doivent réviser le texte cible produit par le système de TA afin d’assurer qu’il est correct et adéquat et qu’il remplira bien sa fonction. Ce processus de révision s’appelle post-édition.

 

Dans certains cas, les utilisateurs peuvent régler le fonctionnement du système de TA (p. ex. en enrichissant ou en modifiant les dictionnaires qu’il utilise). Les utilisateurs peuvent aussi préparer les documents de façon à ce qu’ils puissent être traduits avec le plus de succès possible par le système. Ce processus s’appelle pré-édition. Les systèmes de TA sont davantage utiles lorsque les textes sources sont soigneusement préparés de façon à simplifier la tâche de la traduction pour le système (p. ex. en clarifiant les expressions ambigües ou en s’assurant que les phrases sont courtes) ou lorsque le texte cible ne servira qu’à la compréhension du contenu (et non, par exemple, à la publication).

 

Il y a différentes techniques sous-jacentes utilisées par les systèmes de TA. Certaines tentent d’imiter la façon dont les humains analysent la langue (p. ex. en utilisant des règles de grammaire), alors que d’autres fonctionnent en utilisant des probabilités statistiques ou en utilisant des textes déjà traduits comme modèles. Tout comme les traducteurs humains peuvent produire des versions légèrement différentes d’un texte cible, certains systèmes de TA agiront différemment. Vous pouvez vous procurer certains outils (p. ex. Systran, Reverso) ou utiliser ceux auxquels vous pouvez accéder gratuitement en ligne (p. ex. Babelfish et Google Translate). Il est important d’être particulièrement vigilant lorsque l’on utilise des outils accessibles en ligne gratuitement, puisqu’ils n’offrent évidemment pas les mêmes avantages que les outils installés localement qui peuvent être adaptés au traitement d’un type de texte donné!  

 

tabulation

tab (2)


 

La touche de tabulation (représentée par deux flèches en sens opposés et qui se trouve à gauche sur le clavier), vous permet de mettre une ligne de texte en retrait à une distance prédéterminée. Les tabulations sont utilisées pour aligner le texte sur une seule ligne. Elles servent aussi à organiser et à séparer plusieurs types de données afin qu’elles puissent être importées dans des tableaux, des feuilles de calcul ou des bases de données. Dans les documents structurés (p. ex. tableaux, feuilles de calcul, formulaires), la touche de tabulation vous permet de sauter d’un champ à un autre ou d’une cellule à une autre. 

 

traducteur de vocabulaire

active terminology recognition tool


 

Les traducteurs de vocabulaire sont des outils qui analysent des textes en format électronique pour y repérer les occurrences de termes et d’unités qui sont également présents dans une banque de données terminologiques. Lorsque les traducteurs de vocabulaire relèvent des occurrences de termes connus, ils peuvent : les mettre en surbrillance dans le texte, proposer à l’utilisateur des équivalents stockés dans la base de données pour insertion dans le texte, ou remplacer automatiquement les occurrences de termes connus par leurs équivalents dans la base de données. Les traducteurs de vocabulaire doivent être utilisés avec une base terminologique (habituellement stockée dans un système de gestion de données terminologiques) et sont souvent utilisés avec des systèmes de gestion de mémoires de traduction. Quelques exemples de traducteurs de vocabulaire sont les suivants : la fonction de pré-traduction dans LogiTerm et l’Agent TermBase dans MultiTrans. 

 

traitements de texte ; texteur

word processors


 

Les texteurs (aussi appelés logiciels de traitement de texte) aident les utilisateurs à saisir, à éditer, à mettre en forme et à sauvegarder des documents texte. La plupart offrent aussi des fonctions additionnelles qui peuvent aider les traducteurs, rédacteurs et réviseurs à comparer ou à réviser des documents, à enregistrer les données sous différents formats ou mises en page (p. ex. des tableaux) et à convertir des fichiers en différents formats. Les systèmes de gestion de mémoires de traduction et autres outils de traductique interagissent souvent avec les texteurs afin de fournir une assistance aux traducteurs directement dans l’environnement de traitement de texte. 

 

unité lexicale

lexical unit


 

Puisque le terme mot peut créer une certaine ambigüité (sémantique ou catégorielle), le terme unité lexicale est souvent utilisé à sa place. Ce dernier permet aussi de décrire les unités linguistiques avec plus de précision. Tandis que l’on peut interpréter mot de différentes façons, le terme unité lexicale dénote toujours une association de deux composantes importantes : un mot-forme (ou ensemble de mots-formes, dans le cas de mots qui ont des formes fléchies) et un sens précis (ou dans le cas de mots polysémiques, un ensemble de sens étroitement reliés). Cette définition facilite la description de certains phénomènes tels que l’ambigüité sémantique et catégorielle, ainsi que des questions qui surviennent à cause de la flexion. Elle permet aussi de traiter les unités qui ont un sens bien précis mais qui sont composées de plus d’une chaine de caractères (p. ex., pomme de terre ou chemin de fer).

 

La catégorie grammaticale permet de distinguer différentes unités lexicales. Par exemple, un verbe est toujours une unité lexicale distincte d’un nom ou d’un adjectif, même si les formes et les sens des unités sont similaires ou même identiques. Elles se distinguent aussi par leurs sens, puisque des sens qui ne sont pas du tout reliés signalent généralement que deux unités lexicales sont distinctes, même si elles appartiennent à la même catégorie grammaticale et sont des homographes

 

 

Windows

Windows


 

Windows est un système d’exploitation, c’est-à-dire une collection de programmes informatiques. Ces programmes gèrent des ressources informatiques et coordonnent l’opération de programmes, la gestion de fichiers et l’interaction entre l’ordinateur et l’humain. Linguistech couvre certaines fonctions de Windows qui peuvent être particulièrement utiles aux traducteurs, dont la création et l’extraction de fichiers à partir de dossiers compressés (c.-à-d. zippés) et l’utilisation des raccourcis clavier.