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CAPSULE LINGUISTIQUE

 


 

EMPLOI DU SUBJONCTIF 

 


 

Le mot « que » est-il toujours suivi du subjonctif?

 

Certaines personnes le croient, mais à tort.

 

Si le mot « que » précède toujours un verbe conjugué au subjonctif, il est faux de penser qu'il est toujours suivi d’un verbe conjugué au subjonctif.

 

Dans la phrase suivante : « Il étudie très sérieusement, si bien qu’il obtient toujours une note parfaite aux examens. », on constate que le verbe « obtenir » – même s’il est précédé de « qu’ » – est conjugué au présent de l’indicatif (obtient), et non au subjonctif présent (obtienne).

 

La locution conjonctive de subordinationUne locution conjonctive de subordination est une conjonction de subordination – « subordonnant » selon la terminologie de la nouvelle grammaire – comptant plus d’un mot. Par exemple, le mot « puisque » est une conjonction de subordination et « dès que » est une locution conjonctive de subordination. « si bien que » n’exige pas l’emploi du subjonctif, contrairement aux locutions conjonctives de subordination « bien que », « afin que », « malgré que », « jusqu’à ce que », « sans que », etc.

 

Si l’emploi du subjonctif n’est pas toujours mécanique et que l’indicatif ou le subjonctif peut être employé indifféremment – selon l’usage – dans certaines phrases, nous tâcherons ici de mettre la norme en lumière.

 

Il y a plusieurs détails à observer concernant l’emploi du subjonctif.

 

1. L’indicatif est le mode du fait, de la réalité, de l’action accomplie, alors que le subjonctif est celui de l’incertain, des situations hypothétiques, de l’action réalisée seulement en pensée. Si l’on affirme quelque chose de certain, l’emploi de l’indicatif est de mise; si l’on affirme quelque chose d’incertain, c’est alors l’emploi du subjonctif qui est de rigueur.

 

Exemples :

 

  1. Je suis certaine qu’il viendra ce soir. (Le verbe « venir » est conjugué au futur simple de l’indicatif = sa venue est certaine – c’est un fait.)
  2. Je ne suis pas certaine qu’il vienne ce soir. (Le verbe « venir » est conjugué au subjonctif présent = sa venue n’est pas certaine – c’est une hypothèse.)
  3. Je doute qu’il puisse trouver une solution à ce problème. (Le verbe « pouvoir » est conjugué au subjonctif présent = il n’est pas certain qu’une solution puisse être trouvée – c’est une hypothèse.)
  4. Je suis convaincu qu’il sera le grand vainqueur de ce tournoi. (Le verbe « être » est conjugué au futur simple de l’indicatif = pour le locuteur, il ne fait nul doute qu’il sera vainqueur – c’est un fait.)

 

Avez-vous remarqué que, dans les phrases précédentes, le verbe conjugué au subjonctif figure dans une phrase contenant deux sujets différents? Il en sera ainsi la plupart du tempsSauf dans le cas où le mot « que » fait partie du sujet.
Exemple : Que vous réussissiez tout ce que vous entreprenez ne me surprend pas. (« Que vous réussissiez tout ce que vous entreprenez » est le sujet du verbe « surprend »). Il n’y a qu’un seul sujet dans ce type de phrase.
. Si un sujet est un pronom, ce dernier peut être personnel ou impersonnelIl n’existe qu’un pronom impersonnel : « il ». Contrairement aux pronoms personnels, le pronom impersonnel a de particulier qu’on ne peut pas le remplacer par un nom commun ou un nom propre.
Exemple : Il faut que nous rentrions = nous ne pouvons pas dire ni écrire « Paul faut que nous rentrions ».
Le pronom impersonnel « il » est fréquent pour faire état des phénomènes météorologiques : « il pleut », « il neige », « il fait beau », « il vente », etc.
.

 

Reprenons les phrases précédentes qui contiennent un verbe conjugué au subjonctif pour valider l’assertion selon laquelle les phrases qui contiennent un verbe au subjonctif contiennent deux sujets différents.

 

  1. Je ne suis pas certaine qu’il vienne ce soir. (Les sujets différents sont « Je » et « il ».)
  2. Je doute qu’il puisse trouver une solution à ce problème. (Les sujets différents sont « Je » et « il ».)

 

La notion de « sujets différents » n’est pas à négliger dans le cas de l’emploi du subjonctif. À part les phrases dans lesquelles « que » fait partie du sujet, nous ne verrons jamais un verbe conjugué au subjonctif dans une phrase comprenant un seul et même sujet. Dans le cas d’une phrase exigeant un verbe au subjonctif et comportant deux fois le même sujet, les transformations suivantes s’effectuent : le verbe qui devrait être conjugué au subjonctif prendra la forme de l’infinitif et le deuxième sujet sera escamoté parce qu’il est le même que le premier sujet.

 

Voyez par vous-même!

 

Reprenons les exemples précédents en utilisant le même sujet dans chacune des phrases.

 

  1. On ne dira ni n’écrira : « Je ne suis pas certaine que je vienne ce soir », mais plutôt « Je ne suis pas certaine de venir ce soir. » (1 – « que je vienne » est devenu « de venir »; 2 - le deuxième sujet « je » a été escamoté.)
  2. On ne dira ni n’écrira : « Je doute que je puisse trouver une solution à ce problème », mais plutôt « Je doute de pouvoir trouver une solution à ce problème. » (1 – « que je puisse » est devenu « de pouvoir »; 2 – le deuxième sujet « je » a été escamoté.)

 

2. Le subjonctif est utilisé dans les situations suivantes :

 

  • Pour donner un ordre

Exemple : J’exige que tu reviennes.

 

  • Pour exprimer une nécessité, une obligation

    Exemple : Il est nécessaire que tu te reposes.

 

  • Pour exprimer un souhait, une volonté

Exemple : Je veux que tu sois gentil.

 

  • Pour exprimer un sentiment

Exemple : Je crains qu’il ne revienne pas.

 

  • Pour exprimer un jugement

Exemple : Il vaut mieux qu’il soit tranquille.

 

  • Pour exprimer un doute, une incertitude

Exemple : Il doute que tu sois sincère.

 

*** Avez-vous remarqué que les phrases précédentes respectent les conditions relatives à l’emploi du subjonctif mentionnées précédemment, soit celle d’exprimer une situation hypothétique et celle de contenir deux sujets différents – s’il s’agit d’un pronom, ce dernier peut être personnel ou impersonnel.

 

Voyez par vous-même!

 

  1. J’exige que tu reviennes : 1) Même si quelqu’un exige d’une autre personne qu’elle revienne, il n’est pas certain que la personne à qui la requête s’adresse revienne = situation hypothétique; 2) les deux sujets différents sont « J’ » et « tu ».
  2. Il est nécessaire que tu te reposes : Même si quelqu’un donne un conseil à une autre personne, il n’est pas certain que la personne à qui s’adresse le conseil le suive = situation hypothétique; 2) les deux sujets différents sont « Il » impersonnel et « tu ».
  3. Je veux que tu sois gentil : 1) Même si quelqu’un demande à une autre personne d’être gentille, il n’est pas certain que la personne à qui s’adresse la demande la respecte = situation hypothétique; 2) les deux sujets différents sont « je » et « tu ».
  4. Je crains qu’il ne revienne pas : 1) Même si quelqu’un craint qu’une personne ne revienne pas, il se peut qu’elle revienne = situation hypothétique; 2) les deux sujets différents sont « Je » et « il ».
  5. Il vaut mieux qu’il soit tranquille : 1) Même si quelqu’un conseille à une autre personne de rester tranquille, il n’est pas certain que cette personne reste tranquille = situation hypothétique; 2) les deux sujets différents sont « Il » (pronom impersonnel) et « il » (pronom personnel). Cette phrase est valide parce que les deux pronoms « il » ne font pas référence à la même personne. En effet, le pronom impersonnel « Il » ne remplace personne, tandis que le pronom personnel « il » remplace une personne.
  6. Il doute que tu sois sincère : 1) Même si quelqu’un doute de la sincérité d’une autre personne, cette personne peut être réellement sincère = situation hypothétique; 2) les deux sujet différents sont « Il » et « tu ».

 

3. Le subjonctif est utilisé à la suite d’un grand nombre de locutions impersonnellesUne locution impersonnelle est un groupe de mot qui commence par le pronom impersonnel « il ». .

 

Dans les exemples précédents, certains commencent par un pronom impersonnel.

  • Il est nécessaire que tu te reposes.
  • Il vaut mieux qu’il soit tranquille.

 

Voici une liste non exhaustive de locutions impersonnelles qui exigent l’emploi du subjonctif. Remarquez que les locutions impersonnelles suivantes respectent l’une ou l’autre des six applications de l’emploi du subjonctif mentionnées précédemment.

 

  • Il faut que tu fasses ce travail. (nécessité, obligation)
  • Il faudrait que tu fasses ce travail. (nécessité, obligation)
  • Il est nécessaire que / C’est nécessaire que tu fasses ce travail. (nécessité, obligation)
  • Il est obligatoire que / C’est obligatoire que tu fasses ce travail. (nécessité, obligation)
  • Il suffit que tu prennes ton temps pour faire ce travail. (jugement)
  • Il vaut mieux que tu prennes ton temps pour faire ce travail.  (jugement)
  • Il est bien que / C’est bien que tu veuilles lui venir en aide. (jugement)
  • Il est normal que / C’est normal que tu puisses l’aider. (jugement)
  • Il est souhaitable que / C’est souhaitable que tu puisses terminer ce travail bientôt. (jugement)
  • Il est préférable que / C’est préférable que tu t’y prennes tôt. (jugement)
  • Il est regrettable que / C’est regrettable que tu ne puisses pas être présent. (jugement)
  • Il est dommage que / C’est dommage que tu ne puisses pas être présent. (jugement)
  • Il est injuste que / C’est injuste que ta candidature n’ait pas été retenue. (jugement)
  • Il est étonnant que / C’est étonnant que sa candidature ait été retenue. (jugement)

 

4. Le subjonctif est utilisé dans certaines locutions conjonctives de subordination.

 

Voici une liste non exhaustive des locutions conjonctives de subordination qui doivent être suivies l’emploi du subjonctif :

 

  • À condition que
  • De façon à ce que
  • Malgré le fait que
  • À moins que
  • De manière que
  • Pour que
  • Afin que
  • De manière à ce que
  • Pourvu que
  • À supposer que
  • De sorte que
  • Où que
  • Avant que
  • En admettant que
  • Qui que
  • Au lieu que
  • En attendant que
  • Quoi que
  • Bien que
  • En supposant que
  • Quoique
  • De crainte que
  • Jusqu’à ce que
  • Sans que
  • De peur que
  • Malgré que
  • Si peu que

 

Ces locutions conjonctives de subordination expriment l’éventualité, et non la réalisation certaine d’une action.

 

Exemples :

 

  1. Tu pourras jouer à condition que tu fasses tes devoirs. (Il n’est pas certain que la personne fasse ses devoirs = hypothèse : subjonctif.)
  2. Je resterai à la maison, à moins que ma commande soit arrivée. (Il n’est pas certain que la commande arrive = hypothèse : subjonctif.)
  3. Donne-lui tous les détails afin que nous puissions prendre une décision éclairée. (Il n’est pas certain que nous puissions prendre une décision éclairée parce qu’il n’est pas certain que nous obtenions tous les détails = hypothèse : subjonctif.)

 

** Attention : La locution conjonctive de subordination « avant que » est suivie du subjonctif, tandis que la locution conjonctive de subordination « après que » est suivi de l’indicatif.

 

Exemples :

 

  1. Range tous tes jouets avant qu’il parte. (Le verbe « partir » est conjugué au subjonctif présent. Nous n’aurions pas pu dire ni écrire « Range tous tes jouets avant qu’il part » – indicatif présent.)
  2. Il a rangé ses jouets après qu’il fut parti. (Le verbe « partir » est conjugué au passé antérieur de l’indicatif. Nous n’aurions pas pu dire ni écrire « Il a rangé ses jouets après qu’il soit parti » – subjonctif présent. Cette erreur est courante.)

 

Même si le Dictionnaire de l’Académie française précise qu’on observe une tendance surtout plus forte depuis le deuxième tiers du XXe siècle, à faire suivre « après que » du subjonctif, l’emploi de l’indicatif est toujours de rigueur.

 

** Pour plus de renseignements concernant les locutions conjonctives de subordination « avant que » et « après que », veuillez consulter la capsule « Avant que » et « après que ».

 

5. Un verbe conjugué au subjonctif est présent dans une phrase comprenant un superlatifDegré de l'adjectif ou de l'adverbe qui exprime une qualité portée à un très haut, au plus haut ou au plus bas degré. (meilleur que, pire que, etc.) ou les adjectifs « seul », « unique », « dernier ».

 

Exemples :

 

  1. Le pire résultat que nous ayons obtenu, c’est celui d’hier.
  2. C’est l’unique modèle que nous ayons en magasin.
  3. La seule personne qui puisse m’aider, c’est lui.
  4. Je pense que c’est le meilleur candidat qui soit. 6 Degré de l'adjectif ou de l'adverbe qui exprime une qualité portée à un très haut, au plus haut ou au plus bas degré.

 

6. Certains verbes et certaines locutions verbalesUne locution verbale est verbe qui compte plus d’un mot. Par exemple, « avoir peur » est une locution verbale. se conjuguent à l’indicatif lorsque les phrases sont à la forme affirmative, mais se conjuguent au subjonctif aux formes négative et interrogative.

 

Voyez par vous-même!

 

Avec la locution verbale « être certain »

Forme affirmative : Je suis certain qu’il  viendra  demain. (futur simple de l’indicatif)

Forme négative : Je ne suis pas certain qu’il  vienne  demain. (subjonctif présent)

Forme interrogative : Es-tu certain qu’il  vienne  demain? (subjonctif présent)

 

Avec la locution verbale « être sûr »

Forme affirmative : Je suis sûr qu’il  viendra  demain. (futur simple de l’indicatif)

Forme négative : Je ne suis pas sûr qu’il  vienne  demain. (subjonctif présent)

Forme interrogative : Es-tu sûr qu’il  vienne  demain? (subjonctif présent)

 

Avec le verbe « penser »

Forme affirmative : Je pense qu’elle  a  raison.  (indicatif présent)

Forme négative : Je ne pense pas qu’elle  ait  raison. (subjonctif présent)

Forme interrogative : Penses-tu qu’elle  ait  raison? (subjonctif présent)

 

Avec le verbe « croire »

Forme affirmative : Je crois que tu  dois  poursuivre tes études. (indicatif présent)

Forme négative : Je ne crois pas que tu  doives  poursuivre tes études. (subjonctif présent)

Forme interrogative : Crois-tu que je  doive  poursuivre mes études? (subjonctif présent)

 

Avec le verbe « espérer »

Forme affirmative : J’espère que tu  poursuivras  ta carrière sportive. (indicatif présent)

Forme négative : Je ne crois pas que tu  poursuive s  ta carrière sportive. (subjonctif présent)

Forme interrogative : Crois-tu qu’elle poursuive sa carrière sportive? (subjonctif présent)

 

Avec le verbe « admettre »

Forme affirmative : J’admets qu’il a une attitude irréprochable. (indicatif présent)

Forme négative : Je n’admets pas qu’il ait une attitude irréprochable (subjonctif présent)

Forme interrogative : Admets-tu qu’il ait une attitude irréprochable? (subjonctif présent)

 

Avec la locution verbale « il est probable que »

Forme affirmative : Il est probable que je viendrai à la réception demain soir. ( indicatif futur simple )

Forme négative : Il n’est pas probable que je vienne à la réception demain soir. ( subjonctif présent )

Forme interrogative : Est-il probable que tu viennes à la réception demain soir? ( subjonctif présent )

 

Avec le verbe « comprendre »

Forme affirmative : Je comprends que tu es déçue par la tournure des évènements. (indicatif présent) 

Forme négative : Je ne comprends pas que tu sois déçue par la tournure des évènements. (subjonctif présent)

Forme interrogative : Crois-tu qu’elle soit déçue par la tournure des évènements. (subjonctif présent)

 

Récapitulons maintenant les points essentiels relativement à l’emploi du subjonctif

 

  1. Le subjonctif est le mode qui exprime les situations hypothétiques, les actions non réalisées, les actions réalisées seulement en pensée.
  2. Le subjonctif est présent dans une phrase qui contient deux sujets différents, sauf lorsque le « que » est en début de phrase et qu’il fait partie du sujet. (Qu’il fasse beau aujourd’hui me surprend. = « Qu’il fasse beau aujourd’hui » est le sujet du verbe « surprend ». Ce type de phrase ne compte qu’un seul sujet.)
  3. Le subjonctif est utilisé pour donner un ordre, exprimer une nécessité ou une obligation, un souhait ou une volonté, un sentiment, un jugement, un doute ou une incertitude.
  4. Le subjonctif est présent à la suite de certaines locutions impersonnelles.
  5. Le subjonctif est introduit par certaines locutions conjonctives de subordination.
  6. Le subjonctif est employé dans une phrase comportant un superlatif (meilleur que, pire que) ou les adjectifs « seul », « unique », « dernier ».
  7. Certains verbes et certaines locutions verbales se conjuguent à l’indicatif à la forme affirmative, mais au subjonctif aux formes négative et interrogative.

 


 

À VOUS DE VOUS EXERCER MAINTENANT!

 


 

Dans les phrases suivantes, emploierez-vous le subjonctif ou l’indicatif?

 

  1. Bien qu’il (être) plus jeune que moi, il a beaucoup plus d’expérience de travail que moi.

    {exercise answer="soit" incorrect="est + était "}

    Explication


     
  2. Après que Nathalie (partir), nous sommes allés reconduire les enfants chez leurs amis.

    {exercise answer="fût partie" incorrect="soit partie + est partie"}

    Explication


     
  3. Crois-tu qu’il (arriver) le premier?

    {exercise answer="arrive" incorrect="arrivera + est arrivé"}

    Explication


     
  4. Je pense que nous (être) en avance pour la remise des travaux.

    {exercise answer="sommes / serons" incorrect="étions + serions"}

    Explication


     
  5. Pourrais-tu l’aider avant qu’il ne se (faire) mal?

    {exercise answer="fasse" incorrect="fait + fit"}

    Explication


     
  6. J’espère que tu (obtenir) ton permis de conduire bientôt.

    {exercise answer="obtiendras" incorrect="obtiennes + obtiens"}

    Explication


     
  7. Je constate que tu (perdre) ton temps depuis le début de la journée.

    {exercise answer="perds" incorrect="perdes + perdais"}

    Explication


     
  8. Il est vrai que tous les employés de cette entreprise (être) motivés.

    {exercise answer="sont" incorrect="étaient + furent"}

    Explication


     
  9. Je n’admets pas que ces gens (dire) des mensonges.

    {exercise answer="disent" incorrect="diraient + eurent dit"}

    Explication


     
  10. Je pense que tu ne (prendre) pas suffisamment de vacances.

    {exercise answer="prends" incorrect="prennes + prendras"}

    Explication

 

{exercise}

 


 

BIBLIOGRAPHIE

 


 

Bescherelle, L.-N. (1998). Bescherelle : L’art de conjuguer. Montréal : Hurtubise HMH. 166 p.

 

Cellard, J. (1996). Le subjonctif – Comment l’écrire? – Quand l’employer? Bruxelles : Duculot. 79 p.

 

Clamageran, S., Clerc, I., Grenier, M., Roy, R.-L. (2001). Le français apprivoisé (3e éd.). Montréal : Groupe Modulo. 509 p.

 

de Villers, Marie-Éva (2003). Multidictionnaire de la langue française (4e éd.). Montréal : Québec Amérique. 1 542 p.

 

Dubois, J. Giacomo, M. Gespin, L. Marcellesi, C. Marcellesi, J.-B., Mevel, J.-P. (2001). Dictionnaire de linguistique. Paris : Larousse. 514 p.

 

Garcia, F., Chrétien, P. (2002). En avant la grammaire! Français langue seconde – niveau avancé. Montréal : Marcel Didier Inc. 307 p.

 

Grevisse, M., Goose, A. (2007) Le bon usage (14e éd.). Bruxelles : Duculot. 1 600 p.

 

Société de formation à distance des commissions scolaires du Québec (1996). Du français sans fautes. (s.l.) : Bibliothèque nationale du Canada. 57 p.

 

Office québécois de la langue française. Consulté le 20 aout 2011, sur http://66.46.185.79/bdl/gabarit_bdl.asp?id=4236

 

Office québécois de la langue française. Consulté le 20 aout 2011, sur http://66.46.185.79/bdl/gabarit_bdl.asp?id=4238

 

Riegel, M., Pellat, J.-C., Rioul, R. (1994). Grammaire méthodique du français (4e éd.). Paris : Presse universitaire de France. 1 107 p.

 


 

Conceptrice : Brigitte Murray

Mise en ligne : Heidi Chapson et Camille Pichette-Cécyre